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[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
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11 S MONTESQUIEU. ä X

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fnsion rinfluonce que les differentes pnrlies dn sujctout les unes sur les autres, comme clans un arhre ouSysteme bien entcndu descounoissances liumainesou peut voir le rapporl nuifuel des Sciences et desarts. Cette comparaison daiileurs est dautant plusjustc, quil en est du plan quon peut se faire dans1examen pliilosophique des lois comme de iordref|iion peut observer dans un arbre eucyclopediqucdes Sciences : il y restera loujours de larbitraire ; ettont ce quon peut exiger de lauteur, cest quilsuive saus delour et saus ccart le Systeme quil scstmie fois forme.

Nous dirons de lobscurite, que lon peut seper-metlre dans un tel ouvrage la meme cliose que dude taut d'ordre. Cequi seroitobscurpourleslecteursTulgaires ne Test pas pour ceux que lauteur a eus envne. Dailleurs lobscuritc volonlaire neu est pasnne. M. deTMontesquieu, ayant a presenter quelque-fois des vcriles importantes dont lenonce absolu etdirect auroit pu blesser saus fruit, a eu la prudencelonabic de les envelopper , et , par cet innocentarlillee, les a voilees a ceux a qui eiles seroient nui-&ibles , saus queLles fussent perdues pour les sages.

Parmi les onvrages qui lui ont fourni des secourset quelquefois des vues pour le sien, 011 voit quila sur-tout probte des deux liistoriens qui 011t pensele plus, Taeite et Plutarque. Mais, quoiquun plii-losophe qui a lait. ccs deux lecturcs soit dispense debcaucoup dautres, il navoitpas cru devoir en cegerne rien negliger ni dedaigner de ce qui pouvoicet re utile a son objet. La lectsre que suppose lEs-prit des lois est immense; et lusage raisonne que