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8 (1740) Lettres SEH - Z
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228
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<228 SE. N.

nom, Seigneur d’Ermenonville, &c. & de Blanche deChauvi-gny, Dame de S. Chartier, &c. fut Seigneur de S. Chartier,de Neufuy Pailloux fi: de Villedieu, vivoit en 1374, & époufaJeanne de Meudon, dont il eut Guillaume, II. du nom, qui fuit.

XIII. Guillaume Le Bouteiller, II. du nom, Seigneur de S.Chartier, de Villedieu, de Neufuy-Pailloux, de Saintines, deMontefpillouer, de Moucy-le-Neuf, fitc. Confeiller & Cham-bellan au Roi, Sénéchal d’Angoumois fitdeLimoûn, mourutl’an 1420. 11 avoit époufé avant l’an 1387, Marie de Sermoi-fes, Dame de Saintines, de Braffeufe, de Moucy-le-Neuf, deCurlu, fitc. fille unique de Pierre de Sermoifes, Seigneur deCurlu, fit de Marguerite de Cugniéres, Dame de Saintines, dontil eut 1. Charles, Seigneur de S. Chartier, qui mourut à la ba-taille de Baugé en 1421, fans poftérité légitime; & 2. GuillaumeLe Bouteiller, III. du nom, Seigneur de S. Chartier, de Vil-ledieu, fitc. Chambellan du Duc d’Orléans, qui fe trouva aufiége de Montargis en 1427, fit mourut fort âgé , fans avoir étémarié, le20août 1461.

SEIGNEURS de MO NT E S P IL LOU E R,de Noify, & d'Oreille.

X. Adam Le Bouteiller, fils puîné de Raoul Le Bouteiller,II. du nom, Seigneur d’Ermenonville, & de Marguerite de l’I-lle - Adam, fut Seigneur de Montefpillouer, de Coye & de Noi-fy près de Beaumont, & Chambellan du Roi Philippe le Bel. Ilavoit époufé N. . . dont il eut 1. Guy, Seigneur de Monte-fpillouer, mort fans enfans de Marguerite de Ruilly, fa femme;s. Amauri, Seigneur de Coye fit de Noify, mort en 1346 fanslignée ; 3. Adam , II. du nom, qui fuit ; 4. Anseau , I. du nom,qui continua h poftérité rapportée après celle de fon frère aîné; 5. Jean,qui laiffa des enfans de Marguerite de Machaut, laquelle étoitveuve en 1361; 6. Jacqueline, mariée 1. à Jean du Châtel, Sei-gneur de Vienne-en - Brie : 2. à Pierre de Beaumont, Seigneurde Charny; & 7. Jeanne Le Bouteiller, alliée i.à Pierre de Ma-chaut : 2. à Louis de Beaumont, Seigneur de Sainte - Geneviève.

XI. Adam Le Bouteiller, II. du nom, Seigneur de Noify, é-poufa Jeanne du Châtel, Dame de Coudray, dont il eut 1. Jean,muet de naiffance, vivant en 1395; fit 2 IJabeau Le Bouteiller,mariée 1. à Gaucher du Châtel, Seigneur de Malicorne: 2. àPierre de Villaines.

XI. Anseau Le Bouteiller, I. du nom, fils puîné d’ADAM,Seigneur de Montefpillouer, &c. fut Seigneur d’Orville, Valet-Tranchant du Roi Philippe de Valais, fit vivoit en 1342. Il avoitépoufé AT. . . dont il eut Anseau, II. du nom, qui fuit.

XII. Anseau Le Bouteiller, II. du nom, Seigneur d’Orville,Ecuyer d'Ecurie de Charles, Duc d’Orléans, époufa Nicole del’IIopital, fille de Jean de l’IIopital, fit de Jeanne Bracque , Da-me de Choify-aux-Loges, dont il eut 1. Jean, Seigneur d’Or-ville , vivant en 1445; & 2. N. . . Le Bouteiller, mariée àPhilippe Ridel, Ecuyer.

SEIGNEURS de BRASSEUSE.

VII. Ne'velon de Senlis, dit le Bouteiller, fils puîné de Guyde Senlis, III. du nom, Seigneur de Chantilly, ficc. fut Sei-gneur de Braffeufe, fit époufa Alix, dont il eut 1. Guillaumequi fuit; & 2. AgnèsLe Bouteiller, mariée à Raoul, Seigneurde Franconville.

VIII. Guillaume de Senlis, Seigneur de Braffeufe, vivant en1241, avoit époufé 1. Béatrix: 2. IJabelle , dite de Braibant,veuve de Jean d’Orléans, & fille de Milês de Provins, dit deBraibant, Seigneur du Pleifis , dont il n’eut point d’enfans.Ceux du premier mariage furent, 1. Guillaume, qui ne laiffaqu’une fille, Dame de Braffeufe, mariée à Guy deNéry, Sei-gneur de Saintines ; fit 2. Jean qui fuit.

IX. Jean de Senlis, dit ie Bouteiller, fui vit Charles de Fran-ce, Comte d’Anjou, au Royaume de Sicile, fit y fut Grand-Maréchal. Il époufa garnie de Chaumont, fille de Gilles, Sei-gneur de Latainviile, dont il eut Gilles de Braffeufe, Seigneurde Latainviile, vivant en 1296.

SEIGNEURS de VILLEPINTE ,

(ÿ de Cbarenton.

VI. Hugues de Senlis, I. du nom, fils puîné de Guillaumede Senlis, I. du nom, Seigneur de Chantilly, d’Ermenonville,&c. Bouteiller de France, fut Seigneur de Villepinte fit de Cha-ïenton, fit laiffa d 'Adeline fa femme, 1. Hugues, II. du nom,qui fuit; & 2. Renée de Senlis, mentionnée dans un tître del’Abbaïe de S. Denys.

VII. Hugues de Senlis, II. du nom, dit le Loup, Seigneur deVillepinte fit deCharenton, mort avant l’an 1248, avoit époufé1. Jeanne de la Pie: 2. Marie. Du premier mariage vint 1. Eu-ftacbie de Senlis, mariée à Philippe de Noëmy: fit du fécond for-tirent 2. Guy qui fuit; 3. Guillaume, qui époufa Agnès ; fit 4.Adelaïs de Senlis, mariée à AT. . . Seigneur de Thieux.

VIII. Guy de Senlis, Seigneur de Villepinte & de Charenton,vivoit en 1253, fit époufa IJabeau de Pomponne, dont il eut x.Hugues, III. du nom, qui fuit; 2. Marguerite, alli éeà Renaudde Pomponne; fit 3. Adelaïs de Senlis, Religieufe en l’Abbaïed’Hyéres.

IX. Hugues de Senlis, III. du nom, Seigneur de Villepinte& de Charenton, vendit en 1281, avec Péronelle, dite Comteffe,fa femme, à l’Abbé fit aux Religieux de Saint-Denys en France,tout ce qu’il avoit à Villepinte. * Jufiel, Hiftoire de la MaifontpAuvergne. Blanchard, Hiftoire des Préfidens. Le Père Anfelme,Ili/loire des Grands Officiers de la Couronne.

S E N N A ou T S I N. Voyez T SI N.

S E N.

S E N N A A R ou S Ç I N H A R. Voyez SCI NH A R.

S E N N A B A R I S. Voyez E'N ABRIS."

SENNACHE'RIB ou SANCHE'RIB, Roi desAffyriens, fuccéda à fon père Salmanazar ou Sçalmanééfer versl’an du monde 3318, & le 717 avant Jefus Chrift. 11 fit de gran-des conquêtes dans la Paleftine fit dans les provinces voifines,entra en Egypte, fit en fit la conquête fur Séthon, Prêtre deVulcain. Etant irrité contre Ezéchias, Roi de Judée, il envoyaRabfacès ou Rab-Sçaké lui faire des menaces, fe moquant dela confiance que ce Prince avoit en Dieu , contre les forcesd’un Monarque, à qui jufqu’alors nulle Puiffance n’avoit ré-fifté. Ezéchias entendant ces infultes, fe couvrit d’un fac, fitalla dans un temple, où il fit lire les lettres blafphématoires deSennachérib, fit où il implora le fecours de Dieu. Le ProphèteIfaïe lui fit dire de ne point craindre ces menaces, St lui promitque Dieu combattroit pour lui. En effet, Sennachérib ayantmis le fiége devant Jérufalem, Dieu envoya pendant la nuitun Ange qui tua cent quatre- vints-cinq mille hommes de l’ar-mée de ce Prince, qui voyant le matin cette grande défaite , feretira dans fes Etats, laiffant tout fon bagage au pouvoir deceux dont il croyoit la ruïne affurée. Bientôt après il fut tuédans un temple à Ninive, par deux de fes fils, Adramélech &Sérazar ou Adrainmelec & Sçaréetfer, l’an du monde 3326, fitle 709 avant Jefus Chrift. La Tradition des Hébreux, que faintJérôme rapporte, e(t qu’ils avoient été avertis, que pour ren-dre Nérofch ou Nifroc un de fes Dieux favorable, il avoit ré-folu de les lui facrifier, & qu’ils voulurent prévenir cette cru-auté par fa mort. Ils furent contraints de s’enfuir en Arménie;& Afarhaddon, Efarchaddon ou Efarhaddon, qui étoit le ca-det, fuccéda au Royaume. IL ou * IV. Rois, cb. 18 6? 19. ILCbron. ou Paralip. cb. 32. If aie, cb. 37. Tobie, cb. 1. Jofephe,Antiq. Jud. I. 10. cb. 10 11. S. Jérôme, in capta 37 Ij'aice.

Ufferius, Annal.

SENNE, rivière des Païs-Bas, a fa fource près de Soi-gnies, dans le Hainaut, où elle baigne Hall, fit entrant dansle Brabant, elle paffe à Bruxelles, & fe va décharger dans leDémer, un peu au deffous de Malines. * Maty Diü. Géogr.

* SENNE, petite rivière d’Allemagne dans le Cercle duHaut Rhin. Elle eftdans le Comté d’Ifembourg en Wétéravie,où après avoir arrofé la ville de Budingen, elle fe jette dans leNidder. Son cours eft du nord-eü au fud-oueft.

* SENNE, petite rivière de France en Normandie dans lepaïs de Caux, coule à peu près du fud au nord, fit va fe rendredans la mer. Son embouchure eft à l’oueft de Dieppe, dont elleeft éloignée de près de deux lieues.

SENNE'BRI S. Voyez E'NABRIS.

S E N N E R T (Daniel) fameux Médecin dans le XVI fit leXVII fiécle. étoit fils d’un Cordonnier de Breflaw en Siléfie,où il naquit l’an 1572. Après avoir étudié dans les plus célé-brés Univerfitez d’Allemagne, il fut reçu dofiteuren Médecinel’an 1601, & Profeffeur un an après à Wittenberg, où il futtrès eftimé par la manière nouvelle dont il y exerça fa profef-flon. Il y mourut de pefte le 21 juillet de l’an 1637. D fut leprémier qui introduifit dans l’Univerfité de Wittenberg l’étudede la Chymie. Les Malades couroient à lui de toutes parts, fieil ne refufoit â perfonne fon afîiftance. Il n’exigeoit jamais rienpour fes peines, fe contentant de prendre ce qu’on lui préfen-toit, fie même il rendoit aux pauvres ce qu’ils lui donnoient.La pefte fut plus de fept fois à Wittenberg pendant qu’il y pro-feffa, mais jamais il ne fongea à en fortir fit ne refufa point devifiter les Malades. L’Elefileur de Saxe , qu’il guérit d’unegrande maladie en 1628 , le mit au nombre de fes Médecins or-dinaires, fit lui laiffa cependant la liberté de demeurer à Wit-tenberg. L’attachement qu’il eut pour la Chymie, fit la libertéavec laquelle il s’écarta de la méthode des Anciens, lui fufeitsgrand nombre d’ennemis. Son fentiment étoit que la femencede tous les êtres vivans eft animée, fit que l’ame de cette fe-mence produit l’organifation. II croyoit aulfi que Famé desbêtes n’étoit pas matérielle ; fit cette dernière opinion le fit ac-culer d’impiété par fes adverfaires , qui tiroient de fon principecette conféquence, que, fi l’ame des bêtes eft incorporelle com-me il le prétendoit, n’étant point, félon lui, produite de la ma-tière , il falloit qu’elle fût créée de Dieu, & immortelle com-me celle des hommes. Sennert fe récrioit contre cette confé-quence, qu’il difoit lui être imputée par la malignité de JeanFreitage fon principal adverfaire. Elle paroiffoit pourtant na-turelle, d’autant plus qu’il avoit avancé que ce n’étoit que parune grâce fpéciale du Créateur, que l’ame des hommes ne pé-riffoitpas avec le corps, comme faifoit celle des bêtes; celle-ciétant de fa nature aulfi immortelle que l’autre. Il attribuoit aulEla formation des métaux & des minéraux à des êtres intelligensficfpirituels. Voici fes Ouvrages, Quœftionum Medicarum contro-verfarum liber, cui acceffit TraÜatus de peftilentia; Epitome Natu-ralis Scientiæ ; Auüuarium Epitomes Pbyficce ; De Cbymicorum cumAriftotelicis £? Galenicis confenfu £? dijjenfu liber ; InftitutiommMedicime libri quinque; De Febribus libri quatuor ; Epitome Inftitu-tionum Medicina & librorum de Febribus ; De Scorbuto TraÜatus, £?c. ;Medicince Praüicce libriJex ; De Dyfenteria ; De Artbritide TraÜatus ,cui acceffit Tragopodagra Luciani; Hypomnemata Pbyfica; Paralipo -mena cum prtemijfa Metbodo difeendi Medicinam , Traüatus poflbu-mus ; Metbodus difeendi Medicinam; Debene vivendi beateque mo-riendi ratione Meditationes ; De fungis Icefarum partium corporis bu-mani Obfervatio ; Epiftola de Fermentatione Platonica. * La Vie deSennert, à la tête de fes Oeuvres, qui après avoir été reimpri-mées plufieurs fois en France fit en Italie en trois tomes, le fu-rent encore â Lyon l’an 1676, en fix volumes in folio. VanderLinden, de Script. Medic. Bayle, Diüionnaire Critique. Le PèreNiceron, Mémoires pour fervirà l’Hiftoire des Hommes Illuftres,tome 14, p, 140 £? fuiv.

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