DE MATHÉMATIQUES. 143fourniflent les moyens de la calculer pour cha-que inftant. On la trouve , d’ailleurs , toutecalculée pour chaque jour , dans le livre de laConnoiffance des temps que l’Académie publiechaque année.
174. Quoique la parallaxe n’affetfte point lesamplitudes ni les azimuths des aftres , elle al-tère néanmoins les afcenftons droites , les dé-clinaifons , les longitudes & les latitudes. Nousdonnerons , plus bas , les moyens de calculerces effets.
De l’effet que doit produire fur la hauteur appa-rente des affres , l'élévation de l’œil de l'obfer-yateur au-deff'us de la furface de la mer.
syb. Lorfqu’on obferve les aftres à terre,, oules compare facilement à l'horizon.' , par lemoyen du fil à plomb , fans être obligé de voirl’horizon. Mais à la mer , l’agitation du vaif-feau interdit l’ufàge de ce moyen. Ou eft obligéde regarder le terme de l’horizon vifible, c’eft-à-dire, de vifer à l’endroit où cet horizon pa-roît couper le ciel.
De-là il arrive qu’on eftime la hauteur desaftres plus grande ou plus petite qu’elle n’eften effet , félon que le point où l’on vife, eft demême côté que l’aftre , ou du côté oppofé.
En effet , foit A ( fig. 38 ) le lieu d’un aftredans le ciel, & foit T le lieu d’où on l’obferve,lequel eft élevé au-deffus de la furface D de lamer, de la quantité DT. Si par le point T ouconçoit l’horizontale TB, AB fera la vraie hau-teur de l’aftre. Mais fi l’on yife au point li ou