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mon, les toux opiniâtres, et même lu phlhisie; lesinflammations des voies nrinaires et autres. Cependantje dois prévenir que les tisanes d'ognon, quelque biencuit qu'il soit, conservent toujours avec la qualité mu-cilagineuse , une certaine quantité de principes exci-tansj et à cause de cela je conseille de ne les donnerque dans le moment où l'irritation catarrhale a cesséd'être dans sa plus grande force. Quant à l'emploi derognon cuit à l'extérieur, il en résulte une médicationémollienle très-propre à combattre les inflammationslocales, les bubons, les phlegmons, le» clous, lespanaris, les brûlures, etc. Dans tous les cas, il dimi-nue la tension inflammatoire, la douleur, la rougeur,et détermine la supputation lorsqu'elle doit avoirlieu.
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L'ognon fleurît en juillet et août; on le recueilleordinairement en automne pour le conserver l'hiver etle printemps. Aussitôt que les feuilles sont bien jauneson arrache les oguons, et on les expose sur la terredans un lieu sec, en plein air, et mieux encore ausoleil ; on les laisse ainsi pendant quinze jours avantde les serrer. Lorsque vient !e printemps, il faut lesplacer dans les circonstances les moins favorables àla germination, parce qu'aussitôt que les germes ynaissent, les oguons perdent beaucoup de leurs pro-priétés et ne doivent plus être employés.
Leur culture est facile : il suffit de les semer à lavolée dans des planches de terre substantielle, maisamendée de l'année précédente seulement; car tropfraîchement fumée elle pourrait lui nuire , à moinsqu'on ne l'ait préparée avec du terreau bien con-sommé. On doit même l'ameublir par deux labours ,le dernier une semaine ou deux avant de semer; ona soin aussi de piétiner sur la planche ou d'y passer lerouleau ; et quand la graine est répandue, l'on herseavec lu fourche, on passe le râteau, ou l'on jettepar-dessus un peu de terreau, et l'on arrose si le tempsest trop sec. S'il fait très-froid, ou qu'il tombe de laneige, on recouvre le semis de feuilles ou de litière.