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L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
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par i'aualjse au Chalumeau, par le professeur BAURD, de l'Instilla*. 1265

( Chauffé avee B. sur fil de platine ou dans uti* coupelle, il est réduit sans se dissoudre et peut être fondu en bouton. Si le verre> était bleu et qu'il devienne rouge par l'addition de l'étain, l'or était cuivreux ; an chalumeau de gaz tonnant, auréole pourpre.f II se produit uni.' auréole grise peu sensible par suite de la forte chaleur du chalume.iu à gaz tonnant. Chauffé sur B. avec fil\ de platine, l'oxyde se dissout et se réduit en partie ; le verre chauffé au F. R. devient grisâtre par suite de la réduction de) l'argent, mais le verre devient ensuite limpide par suite de la précipitation de l'argent qui se réduit en bouton. Si le verre( était bleu et devient ro ge par l'addition de l'étain, l'argent éiaii cuivreux..I L'oxyde se fond^n un globule noir avant le se réduire. Le globule métallique ou la croule de cuivre réduit se colore en brun noir par

l'oxydation. Le B. donne à chaud un verre vert qui devient bleu tendre par le refroidissement. Ge verre chauffé au F. R ou addi-' tionné d'etain se colore en rouge foncé et devient opaque. Il redevient Heu iu F 0. Il colore la flamme en vert on bleu avec HC1.i L'ac. stannique blanc devient lumineux sur le charbon, mais sans se fondre. Il se dissout lentement dans B. en un verre incoloreS et limpide qui reste tel après le refroidissement. Quand ce verre fortement saturé est refroidi et chauffé ensuite au rougei sombre, il devient opaque et présente une cristallisation confuse. 11 produit une couleur èteuventâtre3.vec le nitrate de cobalt,' Au F. R- il peut produire un globule d'étain ; il détermin l'effervescence do sel de soude.

I Colore la flamme en Heu verdâtre. -L'oxyde se dissout dan* le B. en donnant un verre Jaune à chaud, presque incolore à froid, qui] devient gris par la réduction de l'antimoine et incolore par sa vaporisation. L'étain opérant, la réduction de l'antimoine rendr le verre gris ou même noir.

i L'oxyde se dissout fa ilement dans B. et donne un verre limpide jaune à chaud, incolore à froid. Saiuré, ce verre est. jaune rou-t geâlre à chaud, jaune par refroidissement et opalin après refroidissement complot. Au F. R., ou après addition d'etain, ce verrej est rendu gris par le bismuth réduit. Il devient incolore et clair quand le bismuth est précipité. Avec S. Ph., le verre saturé

devient blanc d'email par le refroidissement.

L'oxyde se fond «n un verre transparent d'un beau faune fnncè.W se dissont dans B. en un verre jaune à chaud et incolore après lerefroidissement. Par surcharge d'oxyde, le verre peut devenir opaque et blanc d'émail par le refroidissement.

Ce verre est pur et monochromatique. V. l'examen au spectroscope.

V. ci-dessus les caractères de l'antimoine. Si l'on indique ce métal â cette place, c'est que sa facile oxydabilité et la volatilité deson oxy.de peuvent avoir empêché de constater la formation de globules métalliques.

L'oxyde tellurique se dissout dans le B. en un verre limpide et incolore qui devient gris par suite de la réduction. Le verrefourni par la soude sur le fil de platine est limpide et incolore à chaud. Il devient 'dune par le refroidissement.

L'oxyde chauffé au F. 0. devient jaune à chaud et blanc par le re'roidissement. [I répand de l'éclat et disparait au F. R. Il donneavec B. un verre limpide gui, saturé d'oxyde, peut devenir opaque au flamber. Avec S. Ph. le verre saturé devient blancd'émail. Couleur verte avec le nitrate de cobalt.

L'oxyde donne avec B. un verre limpide jaunâtre, presque incolore par le refroidissement. A un degré moyen de saturation, leverre peut devenir laiteux au flamber, Saturé d'oxyde, il devient opaque et blanc par le refroidissement.

Palladium, Rhodium, Iridium. Ces métaux ne peuvent êtr* distingués les uns des autres par le procède d'analyse au chalumeau

Ge verre prend au F, FL ainsi que par l'addition de l'étain une teinte verte. Mêmes phénomènes avec S. Ph., mais les couleurs dis-paraissent par le refroidissement plus tôt qu'ave* B.

Donne avec B. un verre viol t à chaud, rouge brun pâle par le refroidissement. Le verre saturé est violet foncé dans la flammeet rouge brun après refroidissement. Au F. R. le nickel se réduit et la perle devient grise. Par un feu prolongé, le nickelse rassemble et la perle devient incolore.

La perle saturée est bleue, si foncée qu'elle paraît noire. Nuance plus faible avec S. Ph. La perle obtenue avec les 2 fondantsreste bleue au F. R.

Une petite quantité d'acide molybdique donne une perle limpide au B.; une plus grande proportion donne verre jaune à chaud,incolore après refroidissent; une plus grande proportion rend verte jaune obscur à chaud, opalin par refroidi ssem., plus grandeproportion donne verre rouge à chaud, qui devient bleu gris opalin par refroidissent. Il devient opaque au F. K.. Le verre formépar S. Ph. au F. 0. et par addition d'étain est vert coloré corn ne par oxyde de chrome. Colore la flamme en vert jaune.

L'acide tungstîque est infusible au F. 0. Il se dissout facilement en verre limpide. Plus grande proportion don m' verre jaune àchaud, qui plus saturé d'oxyde devient spontanément blanr d'èmait par refroidissent. Le verre de S. Ph. s- 1 colore au F. R. enbleu pur. Le ttfngstate de fer est rouge de sang L'étain colore ce verre en bleu ou en vert, si le fer est en quantité considérable.

Ces globules peuvent être réunis en un globule plus gros par la pression, surtout quand on les mouille avec HCi.

Les sels ammoniacaux colorent la flamme en violet.

Le verre jaune, saturé d'oxyde, devient opaque au flamber et prend l'aspect d'un émail jaune ; le verre peut devenir vert au F. R.Saturé, il p^ut même devenir noir. Avec S. Ph., le verre du F. R. est d'une couleur verte plus vive.

L'acide titanique jaunit parla chaleur, fond avec B. en verre limpide, incolore à chaud; La quantité d'acide titanique allantcroissant, le verre devient jaune â chaud, puis blanc d'émail au flamber, puis opaque spontanément par le refroidissem. AuF. R. ce verre devient jaune, jaune foncé ou brun. Le verre saturé prend au flamber l aspect d'un émail blinc; avec 6. Ph. verrejaune à chaud, ronge en refroidissant et violet par refroidissem. complet. L'acide croissant, le verre devient si foncé qu'ilest opaque. S'il contient du fer, il devient b un-jutne et même brun-rouge. Une addition d'étain fait disparaître la couleurdue au fer et ramène au violet. L'acide titanique forme avec le sel de soude un verre limpide qui, cessant d'être chauffé, cris-tallise et dégage une vive lumière quand il se solidifie.

Avec B. au F. 0. donne un verre jaune assez semblable à celui du fer au F. R. Avec S. Ph., verre incolore à chaud et à froid,ce qui le dis'ingue du fer.

Avec les 2 fondants et tous les feux il se produit une perle d'un beau verl quand elle est refroidie; la potasse n'empêche pascette coloration, mais elle est masquée par la présence de la soude.

Avec les 2 fondants au F. R. on obtient un verre qui chargé de matière semble brun à chaud, maïs par refroidissem. donne uneteinte verte analogue à celle du chrome, devient incolore ou à peine coloré en jaune au F. 0., ce qui le distingue du chrome.

La matière chauffée avec un mélange de soude et de nitre donne du manganate vert*

Aux 2 feux avec les 2 fondants, verre incolore qui, très-chargé de matière, devient avec B. opaque au flamber et blanc d'émailpar refroidissement.

Le phosphate de chaux jouit aussi de la même propriété.

Brille dans la flamme. Avec B. verre limpide qui se trouble au flamber. Avec S. Ph. même chose. Le verre peut devenir blanc

de lait par refroidissement.Avec B. verre Mm >ide qui saturé complètement devient opaque au flamber et par le refroidissement.Mêmes phénomènes.

Répand lumière plus vive qu'aucun autre corps, surtout quand elle a été préparée par le sultate.

One'petite quantité se. dissout aux i feux et avec les i fou lants nn un verre limpide qui ne devient pis opaque au flamber quand il aété maintenu transparent par refroidissement. Il devient blanc d<' lait nar refroidisse uent quand il a été complètement saturé.Cetto flamme s'observe surtout quand la matière a été humectée avec HOl. Raies caractéristiques au speetrosr.Ojie,Elle répand une vive lumière. Réactions alcalines avec B. Wrre clair qui se trouble au flamber. Ge verre saturé cristallise, mais

ne devient ïamais blanr de 'ait comme la baryte et la strontiane. Raies au spectroscope.Cette flamme s'observe surtout quand on a hume de KCl. Le carbonate donne avec B. une perle blaue d'émail au flamber etqui devient opaque par le seul refroidissement.. Ces 2 bases amendes à l'état caustique fondent sur la lame de platine sans l'altérer. Les sels ammoniac tux colorent aussi la; flamme en violacé.Susceptible d'être distingué, par les raies du spectroscope, du potassium qui colore, coin ne lui, la flamme en roug violacé.Cette base chauffée au rouge sur la lame de platine lui fut perdre soo poli et la reni mate. Raies au speetrose ipe.\ La flamme est bl-ue. Raies caractéristiques au spectroscope dans la bande bleue. L'i.ndium donne aussi une couleur bleue, mais! monochroniatique. Le gallium est dans le même cas.

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