Druckschrift 
L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
Entstehung
Seite
436
URN (Seite)
  
Einzelbild herunterladen
 

Zl36

DUBOISIA MYOPOROIDES.

Chaque dragée contient 5 centigr. de fer.

Les Dragées de Quevenne au fer réduit sontdu poids total de 25 centig. et ont le chocolatpour excipient. Elles contiennent 5 centig. defer réduit. (V. aussi Chocolat au fer réduit.)

Dragées au fer et à l'ergot de seigle.

Limaille de fer t.-fine . 25 Sucre............. Q. S.

Ergot de seig. pulvér. 3

F. S. A. pour 100 dragées. Contre l'incon-tinence d'urine.

Dragées ferrugineuses (E. Robiquet).

Pjrophosphate de fer.................... 50,0

F. S. A. 500 dragées. Chacune contiendra10 centigr. du sel de fer.

Dragées ferrugineuses manno-bismuthées(L. Foucher).

Fyrophosphate de fer.. 5 Manne en larm. purif. 25Sous-azot. de bismuth. 5

Faites 100 dragées. Chacune contiendra 5centigr. du sel de fer et du sel de bismuth.

Dragées de Keyser.

Protoacêtate de mercure. 0,0 Manne en larmes. 12,0

Faites 72 pilules dragéifiées. Chacune con-tiendra environ un centig. d'acétate. (Soub.)

Cette formule a singulièrement varié en pas-sant de formulaire en formulaire ; du reste,elle a varié entre les mains de l'auteur lui-même.

Dragées du docteur Vaume.

Dragées aidisyphilitiques, Pilules de mercureet de fiel de bœuf.

Mercure............ 30 Amandes douces..... 125

Sirop de raisin....... 500 Fiel de bœuf......... 90

Triturez pour éteindre le mercure, ajoutez :

Poudre de riz........ 360 Poudre de guimauve.. 90

F. 9500 pilules à mettre en dragées. Chaquepilule contient 3 millig. de mercure. {Soub.)

Deux matin et soir en augmentant successi-vement jusqu'à vingt-cinq et plus.

C'est à cette catégorie que se rapportent lesdragées de lactate de fer de Gelis et Conté,dans chacune desquelles on fait entrer 0,05 delactate, et que l'on fait grosses comme despois verts.

A cette catégorie appartiennent encore lesemen-contra (unis vermifuge) et Vanis couvertou sucré.

Ces dragées ne doivent pas être sucéescomme celles des confiseurs, mais doivent êtreavalées entières. La couche de sucre ne sertqu'à masquer le mauvais goût des pilules, à lamanière de la gélatine et des pains azymes.Cependant, pour en faciliter la déglutition, onpeut les mettre dans une cuiller avec de l'eauet avaler immédiatement.

2° Dragées dont le noyau est une amande ou

une semence inerte, la substance médicamen-teuse étant mêlée avec le sucre de la robe.

Pour celles-ci, on mêle la substance médica-menteuse réduite en poudre fine avec le sucre,et l'on enrobe le noyau avec celte poudre com-posée de la même manière que ci-dessus. Onpeut prendre pour noyau des amandes, desnoisettes, des pépins de cerises, de la corian-dre, de l'anis, etc., selon la grosseur que l'onpeut donner aux dragées.

Ces dragées peuvent se sucer. On doit évi-ter, pour cette sorte, les substances d'odeur etde saveur par trop désagréables.

Dragées vermifuges au calomel.

Calomélas... 15 Amidon................... 15

Sucre ....... 20 Essence de bergamote...... Q. S.

Pour 144 dragées, dont chacune contien-dra 0,1 de calomel. (Cad. elFoy.)

Dragées vermifuges à la santonine*.

Santonine pulv... 10 Sucre___250 Carmin... Q. S.

F., à l'aide de nonpareilles, comme noyaux,des dragées de 0,25 ou 0,50, en doublant ladose de sucre. Chacune contiendra 0,01 desantonine et représentera une pastille de mêmebase.

Dose : de 1 à 10 par jour pour enfants.

3° Dragées sans noyau central.

Pour celles-ci, on mêle dans une bassine lasubstance avec du sirop très-cuit, et l'on faitchauffer en remuant toujours jusqu'à ce quela masse se prenne en grains. C"est la mêmeopération que pour le sucre sablé. C'est ausside cette manière qu'on obtient des globulesde sucre et d'amidon ou de lactine pour lamédecine homœopathique. C'est encore ainsi,nous supposons, que les Anglais préparentd'assez nombreux médicaments en grains groscomme des semences de moutarde, et qu'ilsnomment pearls (perles).

DUBOISIA MYOPOROIDES.

Le Duboisia myoporoîdes est un arbre depetite taille, k à o mètres, avec des feuillesalternes, lisses,longues de 9 à 12 cent., largesde 3 cent, seulement. Fleurs blanches ou li-las très-petites ; le fruit est petit, succulent eta l'aspect d'une baie. Le Duboisia possède descaractères botaniques qui en font une plantetrès-difficile à classer et constituent un nou-veau trait d'union entre la famille des solanéeset des scrophulariées.

Il est commun en Australie aux environs deSydney, à la Nouvelle-Calédonie (Panché), àl'île des Pins et à la Nouvelle-Guinée.

Ses propriétés thérapeutiques ont été étu-diées pour la première fois par Bancroft quiessaya l'extrait aqueux des feuilles et reconnutqu'if avait, comme la belladone, la propriétéde dilater la pupille. Son principe actif fut