156
CLASSIFICATION THERAPEUTIQUE DES MÉDICAMENTS.
Espèces.
Douce amère.
Asclépiade.
Fraxinclle.
Astragale.
Orayac.
Bardane.
Guaco.
Bourrache.
Laiche.
Brou de noix.
Lobélie.
Bucco.
Mézéréofl.
Buis.
Orme.
Calaguala.
Patience.
Céanôthe.
K&wa-Kawa.
rifiques. Nous ne mentionnons que les suivantsdont beaucoup appartiennent aux antisyphili-tiques, autidartreux et dépuratifs des anciensauteurs.
Pensée sauvage.
Rosage.
Salsepareille.
Santaux.
Saponaire.
Sassafras.
Squine.
Sureau (fleur).
Tussilage.
Jaborandi.
Beaucoup de ces substances ne méritent passans doute de figurer parmi les sudoriûques.
Ordre VI. — Diaphorétiquks sulfureux.— Le soufre, les sulfures alcalins et toutes lessubstances végétales riches en soufre (alliacées,crucifères) sont diaphoniques.
Ordre VIL — Diaphorétiquks alcooli-ques. — Tous les alcooliques augmentent l'ex-halation cutanée.
SOUS-CLASSE III. — DIURÉTIQUES.
(De Stoupéra, j'urine.)
(Apéritifs.)
Médicaments qui provoquent la sécrétion del'urine.
11 est deux moyens d'obtenir la diurèse :l'un, indirect, consiste à faire ingérer beau-coup d'eau et à éloigner toutes les causes sus-ceptibles d'empêcher la sécrétion urinaire ;l'autre, direct, qui consiste à stimuler lesreins à l'aide des agents qui agissent spécifi-quement sur cet organe.
En provoquant l'émission des urines, ondiminue la quantité de sang ; de là la soif etl'augmentation de la faculté absorbante desséreuses qui en résulte, et de là aussi leur em-ploi dans l'hydropisie.
Ordre I. — Diurétiques aqueux. —■ Lesboissons aqueuses provoquent la diurèse lors-que la peau est tenue froide.
Ordre IL — Diurétiques salins.
Espèces.Acétate de pot.— de soude.
Ammoniacaux.Azotate de pot.— de soude.
Carbonates aie.Sels alcalins àacides végétaux.
Tous les sels purgatifs, en solutés dilués,sont diurétiques.
Ordre III. — Diurétiques acides. — Lesacides dilués, et notamment les acides azotiqueet formique, sont diurétiques.
Ordre IV. — Diurétiques alcooliques. —L'éther alcoolisé et surtout l'éther nitrique
sont des diurétiques assez énergiques ; la bière,les petits vins blancs, etc.
Ordre V.
Ache.
Agave.
Alkékenge.
Ancolie.
Asparagine.
Asperge.
Avoine.
Bois néphrét.
Bourrache.
Bugrane.
Busserole.
Caïnça.
A cet ordreles diurétiques
Diurétiques végétauxlénitifs.
Cajeput.
Câprier.
Cerfeuil.
Chardon bénit.
Coix.
Copahu.
Fenouil.
Fragon.
Fraisier.
Genêt.
Genièvre.
Eucalyptus.
Goudron.
Linaire.
Pareira b.
Pariétaire.
Pissenlit.
Pourpier.
Queues de cerises.
Raifort.
Saxifrage.
Térébenthine.
Verge d'or.
Malaleuca.
de diurétiques nous joindronsanimaux : cloportes, urée.
Ordre VI. — Diurétiques végétaux
AMERS, ACRES.
Espèces. Colchique. Digitale. Scille.
Et pour les diurétiques acres animaux : lacantharide.
Le D r Williams Alexandre a fait un tableaude la valeur comparative des diurétiques ; nousne le reproduisons pas parce qu'il ne nous apas semblé établi d'une manière rationnelle.
SOUS-CLASSE IV. — ERRHTNS (de fc, dans,
et piv, nez).
Médicaments qui accroissent la productiondu mucus nasal. Ceux qui excitent l'éternue-ment sont dits sternutatoires ou phtarmiques.
Les fluidifiants ingérés dans l'estomac aug-mentent la sécrétion pituitaire comme celledes autres organes sécréteurs : I'iodure potas-sique en particulier produit cet effet d'unemanière remarquable. Plusieurs substances,appliquées sur la membrane nasale, provoquentla sécrétion et l'éternuement, dernier effet dûà une action réflexe du système spinal. Le nerfexcitateur par lequel l'impression arrive à lamoelle oblongue est la branche nasale du tri-facial.
Les errhins sont utiles comme contre-irri-tants, par exemple dans les affections chroni-ques des yeux, de la face, de la tête (ophthalmiechronique, amaurose, migraine). Ils peuventl'être aussi pour exciter la respiration, provo-quer l'expulsion de corps étrangers des voiesaériennes, pour produire un choc propre àenrayer les maladies graves menaçantes, àéveiller les fonctions des sens et de l'utérus, àarrêter un état convulsif et spasmodique del'appareil respiratoire.
Leur emploi est à éviter chez les pléthori-ques, les apoplectiques ; chez les individus at-