CLASSIFICATION THÉRAPEUTIQUE DES MÉDICAMENTS.
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Ordre VII.
Espèces.Corne de cerf.
É.UOLLIENTS GÉLATINEUX.
Ichthyocolle.Gélatine.
Mou de veau.Agar-agar.
Crème de tartre.Framboise.Grenades.Groseilles.Mélanges réf.
Oranges.Oseille.Oxal. de pot
Petit-lait.Pommes.
Mûres.Mangoustan.
Tamarin.
Bilimbi.
CLASSE V. — RÉFRIGÉRANTS.(Tempérants, débilitants.)
Médicaments qui diminuent la températuredu corps pathologiquement accrue.
En soustrayant la chaleur, ils font tomber lasurexcitation vitale. Ils sont connexes auxémoïlients. Généralement constitués par desacides dilués, quelques sels acides.
Ordre I. — Réfrigérants acidulés.
Espèces.Acides minéraux.— végétaux.Alléluia.Berberis.Cerises.Citrons.
Ordre II. — Réfrigérants salins.
Espèces. Azotate et chlorate de potasse.
CLASSE VI. — ÉVACUANTS.
Agents provoquant l'excrétion, hors de l'éco-nomie, de matières solides ou liquides par unémonctoire quelconque.
Provoquant la sécrétion, leur action sur lesorganes sécréteurs doit être celle des excitants.Cette action, poussée trop loin, détermine l'in-flammation. Ceux de ces agents qui ont uneaction déprimante, sont dits contro-stimulants,ou hyposthénisants par les contro-stimulistes.
Ils diminuent la quantité du fluide circulant,d'où leur emploi dans la pléthore. Par leur in-fluence dépressive sur le système vasculaireaussi bien que par la faculté qu'ils ont d'allé-ger les vaisseaux sanguins, ils déterminent in-directement, l'absorption, et sont à cause decela employés dans l'hydropisie.
Ils se divisent en plusieurs sous-classes.
SOUS-CLASSE I. —FLUIDIFIANTS.
(Fondants, tiquéfacients, résolvants.)
Médicaments qui augmentent la sécrétion etl'exhalaison, arrêtent le travail de la plasticitéorganique, s'opposent à la formation de faussesmembranes et changent la nutrition de la par-tie affectée. Ils font partie des altérants desauteurs et en comprennent les principaux an-tisyphilitiques et antiscrofuteux.
Ordre I. — Fluidifiants mercuriels.
— II. — Fluidifiants antijioniaux.
— III. — Fluidifiants iodiques et
bromiques.
Ordre IV. — Fluidifiants alcalins.
— V. — Fluidifiants. — (Sel marin.
chlorure de baryum, selsammoniacaux.)
— VI. — Fluidifiants sulfureux. —
(Soufre, sulfures alcalins.)
Les fluidifiants chassent-ils bien quelquechose de l'économie ? Ne modifient-ils pas plu-tôt l'état morbide des fluides humoraux ?
SOUS-CLASSE II. — DIAPIIORÉTIQUES.
(De JtaipopsV, je transpire.)
( Diapnoïques, sudorifiques. )
Médicaments qui produisent la transpirationcutanée d'une manière insensible (diaphoré-tiques), ou sensible jusqu'à l'appariton de lasueur (sudorifiques). Ils sont nombreux et forthétérogènes. Ils agissent sans doute soit enaccroissant la force de la circulation, soit enstimulant spécifiquement les vaisseaux cuta-nés.
Ordre I. — Diaphorétiques aqueux.
Espèces. Boissons aqueuses chaudes (tisane, thé), eauchaude.
Ordre II. — Diaphorétiques salins. — Ilssont employés à produire une perspirationdans les divers états fébriles.
Espèces. Ammoniaque. Sels ammoniacaux.
Ordre III. — Diaphorétiques antimo-niaux. —La diaphorèse produite par ces agentsest la conséquence de leur action fluidifiante.Ce groupe de diaphorétiques est utile dans lesétats fébriles et inflammatoires. Us sont préfé-rables aux opiacés diaphorétiques lorsqu'il y ainflammation ou tendance à l'inflammationcérébrale.
Espèces.
Antimoniaux.
Ordre IV. — Diaphorétiques opiacés. —L'opium et ses alcaloïdes ont une tendanceremarquable à produire la sueur. Aussi le pre-mier, qui possède surtout cette propriété, est-il souvent usité comme diaphorétique lorsqu'iln'existe pas de congestion vers la tête et qu'unanodin est indiqué. Lorsque l'estomac est très-irritable, un diaphorétique opiacé est préfé-rable à un antimonial. Dans la goutte, le rhu-matisme, le diabète, la gravelle, le meilleurdiaphorétique est la poudre de Dower.
Ordre V. — Diaphorétiques végétaux. —Ils comprennent de nombreuses substancesqui doivent leur action à une résine, à unehuile volatile, à une substance neutre parti-culière. Beaucoup de stimulants sont des sudo-