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L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
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V2\

En général / ,squelette ar- ' ;ticulé ni in- ' |térieurniex- i *térienr. Sys-tème nerveuxrudïmentaireOU nul. Orga-nes disposés jd'une manié- \re plus ou jmoinsradiai- Jre par rap- Iporta unaxe !ou un point jcentral,soità !l'état adulte, \soit dans lejeune âge.

OPERATIONS PHARMACEUTIQUES.

Conformés pourlareptation. Corps ordi-nairement garni de petits tentac. terminésDardes ventouses. En général anus opposé àj la bouche* Tégum.durs et armés d'épines.

Corps mani-

festem. radié. 'i Presque tou-' jours des ap-| pendices tels' que tentacules

autour de la,i bouche.

Disposition

spliérique plu-\ tôt que rayon-née et se-. formant sou-1 ventavee l'âge.' Presque jamaisd'append. pré-henseurs.

Conformés pour la nage. Corps en disqueou en sac contractile. Tissas mous. /

ECHINODERMES.

3n disque ius. Anus >

remplacé par des pores ou par la bouche. }

Sédentaires, fixés au sol, agrégés et re- t

vêtus d'une coque cornée ou calcaire. Un (

seul orifice pour la cavité digestive. \

Forme sphéroïde à l'état adulte ou jeune.Ordinairement appendices natatoires. Plu-sieurs cavités internes servant d'esto-macs.

Forme sphéroïdale dans le jeune âgeseulement. Point d'indice de sensibilité nide locomotion à l'état adulte,Corps creuséde canaux et soutenu par des spicules cor-nées ou calcaires.

CORALUAÏRES.

1NFDSOIRES

POLYGASTRIQUES

SPONGIAIRES.

AstérieOursin.

MéduseBéroé.

Corail.Actinie.

Monades.

Volvoces.

Éponge-Spongille.

OPÉRATIONS PHARMACEUTIQUES

Dessiccation. La dessiccation a pour butle plus ordinaire la bonne conservation dessubstances. Elle s'obtient par divers moyens :l'étuve, la chaleur solaire, l'aération, etc. Lescorps fortement a\ides d'eau (chaux, briques,aire en plâtre) sont plus spécialement employéspour la dessiccation des produits chimiques. Ilen est de même de Y\frochiscation qui consisteà introduire un précipité amené en consis-tance de pâte dans un entonnoir monté surune planchette ayant à l'extrémité un trouqui reçoit l'entonnoir et portant au-dessous unpetit taquet ; en donnant des chocs successifs àcet appareillage, sur une table garnie de papierbuvard, on fait tomber de la douille de l'en-tonnoir autant de petits tas prenant la formede cônes, et appelés trochisques. Le turbi-uage ou essorage est un moyen de dessicca-tion, complète ou partielle, très-employé au-jourd'hui dans l'industrie. La turbine, diteaussi essoreuse, hydro-extracteur, est un appa-reil disposé pour recevoir un mouvement rota-tif excessivement accéléré (de 3 à 900 tourspar minute), dans lequel on met la substancea dessécher. Par l'effet de la force centrifuge,1 1 partie liquide s'échappe de l'appareil par desIrous ménagés à cet effet. On comprend, parcette disposition même, que le turbinage peutdevenir un moyen de filtration et que le li-quide sorti peut être l'objet principal tandisque le liquide resté dans l'appareil n'estqu'un résidu. (Pour la dessiccation en général,V. Dessiccation et Conservation, p. 1/ii.)

Triage, Mondation ou Emondation (mun-iare, de mundus, propre). Il a pour but denettoyer les substances médicinales, soit parun lavage soit en les frottant avec la mainon avec une brosse; de séparer de ces sub-stances tout ce qui pourrait affaiblir ou mo-difier leurs propriétés, comme les partiesaltérées, ou inutiles, qu'elles soient étrangères

ou de la même origine que la substance elle-même. Ainsi on soumet au triage ou à la mon-dation les substances pharmaceutiques simples,telles que les gommes, les résines sèches ; onen détache, à l'aide du couteau, du canif, lesdébris ligneux et autres matières étrangèresqui adhèrent à leur surface.

Beaucoup de racines (chiendent, raifort)doivent être séparées de leurs radicules, deleurs parties entamées ou meurtries; d'autresracines essentiellement fibreuses (réglisse),de leur épidémie, en les ratissant légèrementavec un couteau ; d'autres enfin (cynoglosse),de leur partie centrale.

La racine de guimauve est industriellementdécortiquée dans le nord de la France en lafaisant tourner dans des tonneaux armés dedents en fer.

On sépare les tiges des feuilles, les feuille-des tiges, souvent les écorces des bois, et le*bois des écorces.

On sépare les pétales de la violette simple,on enlève les pédoncules de toutes les fleurs,les onglets incolores des pétales des œillets etdes roses de Provins qui sont alors dites on-glées; les bractées des fleurs de tilleul; le caliceîles fleurs de molène, de V ortie blanche, etc.

Certaines semences (amandes, semences froi-(fes.etc.) sont privées de leur enveloppe ligneuse.Cette, décortication peut se faire en plon-geant, pendant quelques instants, la grainedans l'eau bouillante. La décortication s'ob-tient aussi en grand pour les semences oufruits à écorce dure en les passant entre descylindres ou des meules réglés de façon à bri-ser l'enveloppe sans écraser la semence.M. Lemoine emploie, dans le même but, l'ac-tion désorganisatrice de l'acide sulfurique surla matière organique. Il verse sur 100 degraines, 15 d'acide sulfurique à 66°, brasse lemélange pendant 15 à 20 minutes, ajoute