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4 (1792) (1792)
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De l'Afphyxie. 457

Les uns , à la vérité , prétendent que le danger n faut m-Vient de V huile fuifureuje qui s'exhale du charbon , ¡¡^'¿f& qui fe répand dans la chambre; les autres pré- charbon.tendent qu'il vient feulement delà quantitéde Voirde la chambre , altéré par le feu feul. Quoi qu'ilenfoit de ces deux opinions , il n'en eft pas moinscertain qu'il faut éviter, avec le plus grand foin,les vapeurs du charbon.

En général , il eft dangereux de coucher ou de Dangers ,; cdormir dans de petites chambres il y a duieu , 5f p c " '*quel que foit le genre de chauffage. Dernière- çiwmbment, quatre perfonnes furent trouvées furfo- i!yadquées , pour avoir couché dans une chambreon avoit laiflë confumer une petite quantité decharbon de terre allumé : les vapeurs du charbonde bois font pernicieufes au même degré.

Les vapeurs qui s'exhalent du vin , du cidre , de d*<la bière, de toute autre liqueur en fermentation , 'eux'lùiicontiennent quelque chofe de mortel qui tue de y » «les '-la même manière que la vapeur du charbon (2) : fermenta' 1de le danger d'entrer dans un cellier , ou dans tion 'une cave , dans lefquels il y a une grande quan-

res OU

du fcn.

'emr¡des

(a) Il eft bien prouva aujourd'hui que toutes ces va- cequec'e»peurs, qui s'élèvenc des fubftances ainfi en fermentation , q oe ¡ cs va-lone du même genre que celles qui viennent du charbon, & peurs duqu'elles forment une efpèce de gas ou de vapeur ilaßique , à charbon &laquelle on adonné le nom , unpeu extraordinaire, d'air tixe¡ ' d f*! l "îïjï!Car on ne fait ce que Ion veut dire par de 1 atrfixe. Ce qu on ; j oa>fait de mieux aujourd'hui , c'eft que ce gas , ou cette vapeurilaßique , eft un véritable acide , & qui , lorfqu'on en a fa-lliré des alkalis, criñallife avec eux. Comme on avoit niéd'abord que cette vapeur fût acide , on traita un peu cav.aliè-icmsnt M. Sage, & enfuite M. le Comte p-e M illy,tous deux Membres de l'Académie Royale des Sciences,qui avoient les premiers avancé cette opinion en France :cependant on fut obligé de convenir dans la fuite qu'il» ¡> voientraifaí.

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