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iKunent réchauffer, qui ne peut convenir qu'aux noyés &touteiJ« que il ceux qui font failis par le froid, comme nous îeftiorts rubí- verrons ci-après, conviennent contre tout cequ'on appelle mort fubite, quelle qu'en foit lacaufe; convulßons, accès de colère, apoplexie,ßrangulation, étouffement par la foudre , &c. Sou-vent , dans tous ces cas , il n'y a que la refpirationd'interceptée , & il fuffit de la rétablir.
nSTde '«s ^ en e ^ ^ es h° mmes no y és > fuffoqués , étran««s,ünc-sv gîés,comme des animaux àquil'on afouftraicf/tabUr ?' î' a ' r dans la machine pneumatique : ces animauxrcipiration paroiifent morts; on les reflufcite en leur rendant
g eft tarer-, ,,^ r j lfaut diftinguer fc mort . de la ce if a tion de
En «¡uosla vie. La vie confifte dans le mouvement; laconiMc la mort,dans la deftruélion ou dilfolution. Quand litu mor:, diífolution n'a pas encore eu lieu, rendez le mou-vement, vous rendrez la vie.)
S III.De VAfphyxie ou âesAccidens mortels , occafionnésparles Vapeurs nuifibles &fuffbquantes , telles qufcelles qui s'exhalent du charbon allumé ,• des li-queurs en fermentation ,• des puits & des fojfesfermés depuis long-temps; des lampes & deschandelles allumées dans de petits endroits i deslatrines , &c. , occafionnéspar la foudre, &c.
comme« \Jair peut être nuifible, & même mortel ,itre rendu de plufieurs manières : i°, lorfqu'il eft privé denuifibie &f es principes vivifians : a°, lorfqu'il eft impré-moni " gné d'exhalaifons méphitiques, &c. C'en ainiique fWrqui a paiféà travers du charbon enflam-mé, ou de tout autre chauffage en feu , ne peutplus , nj entretenir ce même feu , ni entretenir lavie des animaux. De là le danger de dormir dansdes chambres fermées , 5f dans lefquelles il y » du. charbon allumé«