De ¿a Mort apparente , &c. 435
du Châtelet , ou autre à qui il appartiendra , enprennent connoiffance.
Ön prévient que, dans tous les cas, les fraisextraordinaires feront rembourfés , pourvu qu'ilsfoient jugés néceffaires. )
Article II.
De la Mort apparente , cauße par une Chute, par
des Coups, &e.
Les perfonnes qui ont le malheur, par une Les mameschute, par des coups, &c , de paroître privées p e 0 c u ° r n {e S quede la vie, doivent être traitées par les mêmes noyés,moyens, a peu près, que celles qui font reliéesquelque temps fous l'eau.
J'ai vu un homme tellement étourdi pour être obfervatioi»tombé de cheval, qu'il refta pendant iix heures f""* mortabfolumentprivédetoutiigne de vie. Cependant «urée parcet homme, après avoir été/aigné, & reçu les le- une chwe|cours propres à entretenir la chaleur vitale , re-vint , & fut parfaitement rétabli en peu de jours.
Le Docteur ALEXANi)KR.,dans tes Effais de Mi- par un coup.decine tj de Littérature a"Edimbourg , rapporte uneobfervationàpeuprèsfemblable.Unhomme,qui,après avoir reçu un coup dans la poitrine , avoirtous les fignes delà mort, fut reflufcité par un baind'eau chaude , dans lequel il refta quelque temps.
Ces exemples , & plufieurs autres de cette na- u piàpariture, que je pourrois citer, nous conduifent à ^ 0 ""^'tirer cette conféquence importante : qu'une par- bitementtie des perfonnes qui meurent fubitement par des Xtest'deschutes, des coups, &c, pourroient êtrerappe- coups,'&c,léesà la vie, li on erriployoit auprès d'elles les ¿^èTajfpe-moyens appropriés , & qu'on les continuât pen- i¿s à u via.dant un temps convenable,
(Il eft d'obfervation que les fecours employés Las fccoanpour rappeler les noyés à la vie, excepté celui de n po " le 0 s
Ee ij noï se *""