Moyens de rappeler ¿es Noyas à la vie. 4 ig
i°. Un bonnet de laine dont on couvre la têt«du noyé.
2 0 . Deux frottoirs de laine pour faire les fric-tions, comme nous le dirons ci-après.
3°. Une couverture de laine, en forme de tu-nique, dont on couvre le noyé , après l'avoir déf-habillé.
4 Q . Quatre rouleaux de tabac à fumer, de de-mi-once chaque.
5°. Une petite boîte renfermant plufieurs pa-quets tfémétique , de trois grains chaque.
6°. Deux bouteilles de pinte , remplies à'euu-de-vie camphrée, animée avec Vejprit volatil defel ammoniac.
7 0 . Un flacon de criftal , contenant de Vejpritvolatil dejel ammoniac liquide ; ce qui eft la mêmechofe que Valkali volatil fluor.
8°. Une cuiller de fer étamée.
9 0 . Une canule à bouche pour fouffler Vairdans la poitrine.
io°. Une machine fumigatoire dans laquelle onallume le tabac , par le moyen d'un foufflet , quifert également à pouffer la fumée dans le chapi-teau de la machine, au bec duquel on a adaptéun tuyau flexible , qui fe termine par une canulequ'on introduit dans le fondement. Cette canuleeft double, pour que l'une fupplée à l'autre,lorfqtfelle fe trouve engorgée.
Il n'eft perfonne qui ne fente combien il efi im-portant d'être muni de cette Boîte , lorfqu'on veutfecourir un noyé. Il faut donc commencer par iiFamcom*s'informer s'il y en a une dans le lieu où l'on a re- fe^é^ípéché le noyé , &, s'il n'y en a pas , détacher un cene uotte,affiliant , qui fe tranfportera fur le champ dans lelieu le plus voifin , & la demandera à celui qui lapoffède. Qui que ce foit ne la refufe ; &, corona*
Dd ij