418 II e Part., Chap. LV, § II, Art. I.§ II.
Des Accidens mortels, occafionnés par la Subm£"-ßon, par une Chute , par des Coups , &c.
Article premier..
Des Accidens, & de la Mort apparente, caujéepar la Submerßon; ou des Noyás.
Lorsqu'une perfonne ell reftée un quart-d'heure fous l'eau, on ne doit pas avoir beaucoupd'efpérance de la rappeler à la vie. Cependant,comme plufieurs circonftances peuvent con-courir à entretenir la chaleur vitale dans les per-fonnes qui fe trouvent dans cette malheureufelituation ,il ne faut pas abandonner ces infortunéstrop tôt à leur trifte fort. Au contraire, il fauttenter tous les moyens pottibles de les iauver,puifqu'il y a,nombre d'exemples bien prouvés,de perfonnes qui orçt été rappelées à la vie aprèsavoir été tirées de l'eau avec toutes les apparen-ces de la mort , & être reftées un temps coniidé-rable fans donner aucun figne de vie.
Secours qu'il faut adminißrer aux Noyés pour lesrappeler à la vie, lorsqu'ils paroijjint l'avoirperdue.
Cefcription ( Avant que d'entrer en matière, nous allons.5 e la "° ,te ; donner la defcription des objets renfermés dans
Entrepôt, & r J
des objets la Boite , qu on trouve dans tous les Lorps-de-qu^iic con- g arde de la Vil i e de p ar j s & d es autres Villes de
France, ainfi que chez le plus grand nombredes Seigneurs & Curés de nos Provinces. CetteBoîte, qu'on appelle Botte-Entrepôt , & que nousdevons à la bienfaifance d'un Citoyen généreux ,M.Pia, ancien Echevin de cette Capitale , con-tient :
tien;.