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4 (1792) (1792)
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Traitement des Accident mortels , &c. qi?

quer, quoiqu'elle ne puifle être faite que par uneperfonne très au fait de la Chirurgie.

( L'on a tiré, par le moyen de cette opération,des os , une fève, une arête, & fauve par là lesmalades. Mais comme les préjugés font opiniâ-tres ; que beaucoup de gens détellent toute opé-ration , & que, bien loin de vouloir convenir quecelle-ci eft légère, ils imaginent follement, dieM. Tissot , je ne fais quoi de barbare dans uneopération qui ouvre la gorge, il eft de la plusgrande importance que les gens éclairés fe réu«niffent contre ce préjugé. Peut-être même feroit-il à fouhaiter que la loi ôtât aux parens le droitde s'oppofer à cette opération, quand elle eft dé-cidée néceflaire. Elle leur épargneroit les dou-leurs cruelles qu'ont éprouvées ceux qui, ayantrefufé d'y confentir , ont eu le défefpoir de voir,par la facilité avec laquelle on fortoit ce corps,après la mort, par une légère incifion , combienil étoit aifé de fauver la perfonne , que leur opi-niâtre ignorance a conduite au tombeau.

L'on doit tout tenter , quand il s'agit de la vie udsen àd'un homme. Dans le cas où un corps ne pourroit l ' oeroi,hagis 'être dégagé de Yœfophage, ni y refter fans tuerpromptement le malade, l'on a propofé de faireune incifion à Yœfophage même , par laquelle onle tireroit, & d'employer le même moyen lorf-qu'un corps , tombé dans Yeflomac , feroit de na-ture à occafionner des accidens capables de tuerpromptement le malade. )

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Tom IV.

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