Traitement des Entorßs, ou des Foulures. 3 §9
utiles dans ce cas que les remèdes, Se ne man-queront jamais d'apaifer les douleurs.
(Les meilleurs remèdes contre les entorfes oufoulures, font, le parfait repos, l'eau froide,mais dans le premier abord ; la boue noire qu'on bouc noiretrouve fous le pavé des ruiffeaux des grandes d ^ ¡ s J |™ nd "Villes, telles que Paris : cette boue contenantbeaucoup de particules ferrugineufes , & étant enconféquence vulnéraire & fortifiante , ainfi quenombre d'expériences l'ont conftaté.
On employe encore une compreffe trempée e™ & vi-dans du vinaigre & de l'eau , ou dans de l'eau dans ™ff^e°. Ulaquelle on a fait fondre autant dejel qu'elle peuten diffoudre, & on les continue jufqu'àce que ladouleur foitdiffipée, & qu'on foit sûr qu'il n'y aplus d'inflammation à craindre. Alors, & pasavant, on fera ufage des remèdes prefcrits ci-deflus.
Mais une attention qu'il faut avoir, fi la foulure importan«ouVentorfe eft au/w'ei, partie qui, en effet, y eft la pjrdemau-plus expofée, eft de le tenir bandé très-long- <* himd<Sctemps , même après que le malade fe fendra par- îcmpsT 2 "faitement guéri , parce que, s'il venoit à faire defaux mouvemens, il recevroit de nouvelles entor-fes , dont il feroit d'autant plus incommodé , quele pied feroit moins fortifié. Auflî arrive-t-il quelorfqu'on néglige ce mal dans les commence-mens, la force ne revient jamais entièrement, &que fouvent il s'y manifefte une légère enflurequi dure toute la vie.)
On recommande un grand nombre de remèdes R«™*«'«externes contre les entorfes, dont il y en a de bons& de mauvais. Ceux qu'on peut employer avecplus de fureté, font les cataplJmesde ¿¿¿«aigrie,OU de vin,qigre Se d'avoine; Vefprit-de-vin cam-phré, Yejprit de Mendérérus , le Uniment volatil,
Vefprit aromatiaue volatil, délayé dans le double
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