entend parde íceme,
590 II e Part. , Chap. LIV, § III, Art. I.
de fon poids d'eau ; & les fomentations ordinaires,auxquelles on ajoute de Veau-de-vie, ou de Vej-prtt-de-vm.
S m.
Des Deje entes , ou des Hernies , ou des Ruptures.
lu'on ( On donne le nom de hernie oude de/cente, ou derupture , dans quelques Provinces , à une tumeurformée par le déplacement d'une partie molle.
La hernie arrive toujours, ou prefque tou-jours , aux parties contenues dans la capacité dubas-ventre; car il y a quelques exemples de her-nies du cerveau.
Nous n'entrerons point dans ledétail des nomsdivers qu'on donne à la dejeente , relativement àla partie , ou aux parties qui fervent à la former ,& au lieu qu'elle occupe. Ces dénominations nepeuvent être utiles qu'aux gens de l'Art, il n'enelt point de ces derniers qui ne les connoiifent. )Les enfans & les vieillards font les plus expo-fés à cette Maladie.
Article premier.Caufis des Defcentes , ou des Hernies.
Chez les enfans , elle eft ordinairement occa-fionnée par des cris , la toux, les vomijfemens ,&c. Chez les vieillards, elle eft communémentl'effet de quelques coups, de quelque effort,comme de fauter , de porter des fardeaux tropîourds, &c; (des coups, des chutes, des crisforcés, une toux violente, le vomijfement, les ef-forts auxquels expofent lesinftrumens à vent,peuvent encore l'occafionner. )
Une conflitution relâchée , l'indolence , les ali-mens huileux ou aqueux ¡difpofent les uns & lesautres à cette Maladie,
Qui fontceux qui yfont expo-fi».