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4 (1792) (1792)
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3 S3 II e Part. , Chap. LIV, § II , Art. It

Article II.

Traitement des Entorfis ou des Foulures.

fou froide Dans les campagnes, les Payfans plongent or-mifrtoA P anT. dinairement la partiequi a fouffert dans l'eau froi-de. Ce moyen eft très-bon , pourvu qu'on l'em-ployé fur le champ, & qu'on ne l'y laiffe pas troplong-temps; mais l'ufagedans lequel ils font delaiffer la partie très-long-temps dans l'eau froide,efi certainement dangereux. L'eau dans ce cas,relâche au lieu de fortifier, & elle efi plus capabled'occaiionner une Maladie que de guérir Yentorfe.vrëcimtSons (Cette immerfion dans l'eau froide , qui eft ,îeTuiS fans contredit, un des moyens les plus sûrs pourremployer, prévenir l'épanchement de Xzfynovie & Vinßarri'motion , ne peut cependant pas être employéedans tous les cas d'entorfe. Par exemple , on com-mettroit une faute impardonnable, fi on l'ordon-noità une femme qui feroit dans le temps de fesrègles, ainfi qu'à des perfonnes enrhumées ouextrêmement délicates. Dans ce cas, il faut fecontenter de couvrir la partie affeftée , de com-preffes trempées dans l'une ou l'autre des liqueursJpiritueufes qu'on va preferiré plus bas;defaignerla malade , & de preferiré le repos. )Usant». On eft encore dans l'ufage de lier fortementune jarretière , ou toute autre bande , autour dela partie qui a éprouvé Ventorfi : par ce moyen ,on redonne du ton aux vaijjiaux; & en empê-chant la partie d'agir, on l'empêche d'aggraverle mal. Cependant il ne faut pas que ces bandesfoient ferrées trop fortement.Saifmdcîo- J'ai vutrès-fouventqu'une/tf/gTJ&faite prèsde"wimquiiii- fa partie affectée, avoit les plus heureux effets.!é - Mais ce que nous recommandons fur toutes cho-

fes , c'eft le repos & la tranquillité: ils font plus