■
ft
M
.
malade daPefpéranee
de guérir.
44 IP Partie , Chap. XXV, § Vil , Art. I.
fort, ainfi que nous l'avons déjà confei lié, Tora.II, Chap. VIII, § HI, & Chap.lX , auffi § III.
Combien it H faut bien fe garder de décourager le malade :dcflafte™"' 311 contraire, il faut le flatter & l'entretenir deFefpérance de guérir ; car il eft très-important delavoir, que rien ne tend plus à rendre mortelleune Maladie putride , que la crainte ou la frayeurdu malade. Toutes les Maladies de cette efpèceont une tendance à jeter les fujets dans l'abatte-ment, & à leur faire perdre les forces ; & Iorfqueces effets font aggravés pai* la crainte, par lesalarmes de ceux que les malades regardentcomme des perfonnes inftruites , il en réfulte lesconféquences les plus funeftes. comme on l'aprouvé , Tome I , Chap. XI , § II.
On a jbuvent éprouvé d'excellens effets d'une
Avantagesat laflanelliportée furia
Ie flanelle pofée fur la peau , & couvrant tout le mi
eciet'iuei- ---- r -------------------------------------------- i --------- j"
ii enfautde grandes précautions , fans cela , la dyjjenterie^"revient de nouveau. Je l'ai vue reparoître nom-
pcan.pré- lieu du corps. Elle excite la tranfpiration , fansaveciefviuei- tro P échauffer. Mais il ne faut la quitter qu'avec
les iquitge-
bre de fois, pour avoir abandonné imprudem-ment la flanelle , avant que le temps fût affezchaud. Quelle que foit la Maladie pour laquelleon porte de la flanelle , il ne faut jamais la quitterque dans une faifon chaude.
Dans cette Maladie, la diète mérite la plusgrande attention. Il fauts'abftenir de viande, depoiflbn, de tout ce qui a une tendance àlapu-triditè ou à la rancidité; des pommes cuites dansdu lait , des panades , du poudding clair , des bouil-lons faits avec les parti es gélatineujès des animaux,conviennent.
Les bouillons gélatineux: font , dans ces cas , non
latineux. feulement des alimens , mais même des remèdes.
J'ai fouvent vu des dyjfenteries céder à ces boml-
Alimen*.
Bouillons