Régime contre la Dysenterien
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ions après que les remèdes les plus vantçs avoientété tentés inutilement.
Voici la manière de faire ces bouillons.
Prenez la tête & les pieds d'un mouton , cou- Ma " ièr « d «
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verts de leur peau ; bru!ez-en la laine au feu ou bouiiionsjavec un fer rouge; enfuite faites bouillir juf-qu'à ce que le bouillon foit réduit en gelée;ajoutez un peu de cannelle ou de macis, pourlui donner un goût agréable.
On en donnera trois ou quatre fois par jour Deii«.«*»!-une taffe , avec un peu de pain rôti. Il faut don-ner un lavement imûn & foir. Ceux qui ne pour-ront avoir de ces bouillons , en feront feulementavec la tête & les pieds , dont on ôtera la peau ;mais il y a lieu de craindre que cette circonftancene change l'effet du remède. Il n'eii pas de notre Leutsavaoobjet de raifonner ici fur la nature & la vertu t=scs -des remèdes i autrement nous pourrions prouverque celui-ci a toutes les qualités néceflàires pourguérir la dyffenterie qui ne procède pas de laputridité des humeurs. Ce qu'il faut favoir , &ce qui eft préférable à tous les raifonnemens ,c'en que nombre de perfonnes ont été guériespar ces bouillons , après avoir tenté en vain laplupart des autres remèdes.
Mais il faut que le malade, avant d'en faire Vomitifsufage, prenne un vomitif ¡k une dofe ou deux purgat *£de rhubarbe, enfuite qu'il continue l'ufage depreqdreresces bouillons pendant un temps confidérable, & bonMons.qu'il en faife fa principale nourriture.
Une autre efpèce d'aliment très-convenabledans la dyffenterie, & dont on peut faire ufagelorfqu'on ne peut fe procurer les bouillons dont „,. . ,nous venons de parler , eu une etpece de bouillie bouiiüe.compofée de la manière fuivante.
Prenez de fine fleur de farine, cinq à fix poi: Manièrc •'■'
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