Du Traitement général des Maladies ,&c. ¿g
un malade dans du linge & desdraps fales , la ma- jj««* MjjJ*tière qui tranfpire de toutes íes parties du corps, tomes, eue'r élorbée ou rentrée en dedans , contri bue à entre - eft , uti , ic •?»
, , T1 , ~ malade & a
tenir le mal, a augmenter le danger, rlubeurs ceux qui ieMaladies peuvent être guéries par la propreté m ¿° mt -feule, comme nous l'avons obfervé, Tome I,Chap. IX. Elle peut concourir à en mitiger ungrand nombre ; & dans toutes elle eft très - im-portante pour le malade , & fort agréable à ceuxqui !e fervent.
A VL T I C Ii E V.
De la fupiriorité du Régime fur les remèdes dans letraitement des Maladies.
Je pourrois , s'il étoit néceffaire, rapporter terdgwcbeaucoupd'obfervations, pour prou ver combien ^"f^'eun régime approprié eft important dans les MaL- tandis que;«dies. En eiFet , fouvent il guérit les malades fans^™"," "¿.le fecours d'aucun remède, tandis que jamais lesüffirfiieffgi-remèdes ne réuíliíTent, fi le régime eft négligé. ™ eftn *s !: -Auffi, dans le traitement des Maladies, avons-"nous toujours parlé du régime, avant de parierdes remèdes.
Ceux qui craignent l'ufàge des remèdes , peu-vents'en tenir au régime feul (4). Pour les autres,
( 4) Ce n'eft pas que M.Buchan prétende que ces per-fonnes-là pourront guérir toutes les Maladies fans timides.Il veut feulementdire , que fi elles ne connoiiTent point aflfezJes vertus ou les effets des remèdes, il vaut beaucoup mieuxqu'elles s'abitiennent de les adminiftrer, que de rifquer defaire du mal. Elles doivent appeler du fecours, dès qu'ellesvoyenc que la Maladie eft grave, ou qu'elle ne cède pointau régime preferit. Elles auront d'ailleurs encore affez dequoi remplir les vues de bienfaifance dont elles font animées,en veillant fur l'adminifiration du régime , qui eft , fans con-tredit, la bafe efientielledu traitement de toutes les Maladies.
CrtBinrcnrdoivent fecomporterceux qui nefe Tententpas affez decapacitépour admi-niftrerles re-mèdes.