Importancede l'air frais& renouve-lé , dans laplupart desMaladies. t
L'exercicepeut être re-gardé commeun remèdedans beau-coup de Ma-ladies chro-niques.
I.apropretdpeut feuleguérir plu-
12 II Partie, Chap. I, § 111, Art. IV.
A R T I C E E II.De l'Air, dans le traitement des Maladies.
Il, y a , dans les Maladies , beaucoup d'autresobjets qui, quoique d'une néceffité moins abfo-Iue que la diète, ne fout pas moins dignes de no-tre attention.
La manie fingulière , où l'on a été long-temps ,de priver les malades de toute communicationavec Y air extérieur, a cauféles plus grands acci-dens , non feulement dans les fièvres , mais encoredans la plupart des autres Maladies aiguës. Lemalade retirera plus d'avantage de Voir frais , in-troduit avec prudence dans fa chambre ,que detous les autres remèdes qu'on pourrait lui donner ,comme nous l'avons déjà fait obferver , Tom. I ,Chap. I.V.
Artici/E III.
De l'Exercice dans le traitement des Maladies chro-niques.
Uexercice peut également dansbeaucoupde cas,être regardé comme un remède, ainiiqu'onl'a déjà dit, Chap. V du Tome I. \J equitation^ parexemple , & la navigation , feront plus utiles pourguérir la confbmption ou la.pulmonie , les obftruc-tions des glandes, &c. , que la plupart des remède*connus jufqu'ici. Dans les Maladies qui viennentdu relâchement desfolides, le bain froid & tou-tes les autres parties du régime gymnastique , fe-ront encore de la plus grande utilité.
Article IV.
De la Propreté dans le traitement des Maladies.
La propreté eft de la plus grande importance,même dans la cure des Maladies. Quand on laiflè