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2 (1792) (1792)
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I

Z Seconde, Partie, Chap. I, § II.

, une forte averiïon pour quelques uns en parti»culier, &c. (a)

«îueftions à,un adulte;

(a) Voici la manière, à peu près, dont, d'après M.Ti.ssot, on peut faire ces queftions.Matière de Êtes-vous fujet.à la maladie dont vous êtes attaqué? Vos"aire ces p^g & m ére y ont-ils été cxpofés? L'avez-vous gagnée dequelqu'un ? La perfonne de qui vous l'avez gagnée , n'avoit-elle pas quelqu'autre maladie, ou évidente, ou fecrette ?Jouiffiez-vous auparavant d'une honne faute? Quel genrede vie menez-vous habituellement? Quelles font vos occu-pations? Votre Maladie n'eft-elle pas la fuite de quelqueexcès dans le boire, dans le manger? Comment vous a-t-cllepris? Depuis quel temps dure-t-elle? Avcz-vous des dou-leurs de tête, de gorge, de poitrine , d'eßpmac, de ventre,de reins? Avez-vous la langue sèche? Etes-vous altéré?Avez-vous un mauvais goût à la bouche ? Vous fentez-vousdu dégoût, des envies de vomir? Allez vous du ventre 3 yallez-vous fouvent? Comment font les [elles? Urinez vous?Comment font les urines? changent-elles fouvent? Avez-vous des fueurs? Touffez-vous? Crachcz-vou*. J Refpirez-vousfacilement ? Dormez-vous? Comment paffent les bouil-lons , les iifants ? &.C.

Si c'efl une femme , on lui demande déplus:Avez-vous vos règles ? Sont-elles paffées 3 Depuis quand ?Les attendez-vous? Dans combien de jours J Sont-elles ré-gulières, abondantes? Combien vous durent-elles ? Etes-vous mariée? veuve? Etes-vous enceinte? De combien demois? Y a-t-il long-temps que vous êtes accouchée? Nour-riß'cz-vous? N'êtes-vous pas fujette aux fleurs blanches iAvez-vous perdu ? y a-t-il long-temps?Si c'efl un enfant , on demande :

Quel eft très - exactement fon âge? combien il a de dents'?jnaladeeilung^ fouffre pour ]es mettre ? S'il n'eft point noué? S'il n'aenfant. ^ ( j (j r ¡ e j- cenle? g'jj a eu la petite-virole ? S'il rend des vers?

S'il a le ventre gros ? Si le fommeil eft tranquille ?Ilfantesa- Ces queftions, quelque multipliées qu'elles foient, neMiner l'esté- ç om p as encore fuffifantes pour avoir une connoilTanceiàd" r , res'' 11 * ßxaCT:e de l'état du malade. Il faut, outre ^'attention queévacuations, nous avons recommandée dans la note précédente, s'ap-J'odeur qu'il procher de lui, examiner phyfionomie , furtout fes yeux,exhale, &c. confidérer fa langue, fa refpiration; palper le ventre; regar-Pourquoi ? ¿g,. \ es f e íS } i es ur ¡ ís , i es crachats-, favoir quelle odeur onç

A une fem-me;

Quand le