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2 (1822) H - Z
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lcsvesiculessontconiluenles, leurrounion.forme nne espcce de grappe Jans laqueileon distingue encore los bosscluresqui ap-paruennent k chaeune d'elles. II n'est pasrare de voir le zona n'elrc aecompagnedans lout son cours d'aucmi derangementdans la dieestion et dans la circiiiation.

La marrlic de cette maladie ofl're celade particulier, que 1 eruplion se montrejuccessivement dans divers points; ainsi,Lieu qua !a durce de rhaque vesicule softd'environ sept jours, la durce totale de lamaladie est de deux ä quatre sennines.

La terminaison ordinaire du zona estla dessiccalion des vesicules. Chez quel-quessnjets, et paiticulicrement clic-i ceuxqui appliquent des Corps gras, des cata-piasuics ou des poudres sur l'cruption , ilse forme des ulceres plus ou. mortis pro-fonds.

11 n'est pas rare d'observer ä la smle decet exantheme des doulrnrs tres-incom-modes dans le Heu qu'il occupail.

Cette afferlion attaque rarement plu-sieurs fois le meine individu. On citeneanmoins quelques cas dans lesqueis eiles'est reproduite periodiquement.

Le traitement du zona consiste sur-totitdans l'eloignement des causes qui pour-l-aient l'exasperer. On recominaude aumalade de prevenir tout froissement vio-lent sur la partie affectee, et des'abstenirde toute applicalion seche ou humide,grasse ou mueiiagineuse. Le repos, et unsdiminution moderee dans la quantüe or-dinaire des allments , sont les seuisinoyens a employer. S'il reste ä sa suiledes douleurs vives, on les dissipe ordi-nairement par l'emploi des bains do-mestiques : onappliquerait vin vesicatoiresur L'endroU douloureux , si elles persis-taient malgre Uusage des bains. (Gh.)

ZONE (Physlq.),s. f., \pna : espace duelobe terrestre renjerroe entre deux cer-cles paralleles a l'equateur. On distingueä la surface de la terre cinq zones ou ban-des circulairos; savoir : la \one torride , oul'espace compris entre les deux tropiqnes ;eile a 47 degres. de largeur ; la chaleur yest Ires-forle. Les deux zones temperees,l'une situee vers le nord, l'aulre vers Icmidi , entre les tropiques et les cereiespolaires ; la premiere a 43 degres de lar-geur, et porte le nom de zo/tc temperee bo-riale ou septentrionah; l'autre oifre lameine largeur, et s'appelle \one tempereeausträte ou mindiona.lt : la chaleur y estmoderee. Les deux lones glaciaks , limi-teesd'unepartpar les cercles polaires , etde l'autre par les pöles: l'une d'elles s'ap-jielle ipne glaciale boreale ou septentrio-nakf l'antre porte le nom de \one gla-

ZOO

ciah australe ou meridionah; Celle-cin'est pas habitee. Le froid y est exeessif,paree qu'elles ne reeoivent le soleil quetres obliquemenl, et seulement pendantune partie de l'annee. (IM. O.)

ZONE TENB1NEUSE (Ana*..'), Onnomine ainsi im cercle blamhätre que1 ou observe sur le pourlour de l'orihceauricuio-vcntriculaire , du cote droit ducoeur. (J. C.)

ZONITES : nom donne' ä la eadmiedes fourneaux lürsqu'elle est disposee eilforme de eone. Inasite. Vcy. Cadmie.(>£. O.)

ZOOGRAPHIE (Hist.nat,), s. f.,

^oegraphia, de i&u , anlinal, et de y%kt l (ir >decrire ; description des animaux. Ce moLest peu usile. (IL C.)

ZOOLOGIE (Hisf. nat.) , s. f., zoo-logia. , de^wov^ animal , et de Aeycr , dis-cours; partie de l'bistoire naturelle quitraite des animaux.

On donne le nom tXanimal t qui dornede anima , ame, ä tout etre atiime etpourvu d'organes digeslifs, ne serait-cequ'uu simple tube , comme dans les po-lypös.

Tous les aiiimaux , sansexception , sontdes etres orgänises qui jouissent de la fa-culte de deeouvrir, de distinguer, de re-connaitre d'une maniere exaete les pro-prieles et les qualites des Corps qui lesenvironnent, et qui, ä l'aide de cerlaiiisInstruments dont ils sont pourvus , resis-tent pendant im tenips delermine a toutesles lois generales de la nature, a ces loisqui regissent U mallere , depuis les aslresqui roulent dans leurs orbites , jusqu ausgrains de sable quieouvrent le rivage desmers.

Tout animal se meut et est sensible; ilest impossibie d'en imaginer un quiserait doue de sensibilile et prive de lafaculte de se mouvoir, de meine qu'uuetre locoinotile nesaurait elre insensible.f a liaison la plus intime reumt l'une äl'autre, la sensibilite et la locomotilite :que la premiere cesse d'exister, et läse-conde sera bienlöt aneantie; et reeipro-quement. La preuve de celte liaison gitd ailleurs tout cuttere dans le fait suivant:C'estla crainte etle de'sir, effetsimiTiediatsde la sensibilite, qui delerminent tous lesmouvements cbez les animaux. Lesmoi?-vements, du reste , dans im etre privede sentiment, ne serviraient qu'ä le con-duire rapidement ä sa perte.

D'apres cela, la plante n'est donepoint,comme on I'a pretendu , un animal enra-cine; Panimal n'est point non plus uneplante ambulante. Lne pareille meta-phore est au moins liasardee: pour qu'ou