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2 (1822) H - Z
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I

V EN

^jcs, ii faul recoorir aus mnyens bygiihii-ques indtques dans 1 bypocnonclrie. Voy.ce niot.

III. On a cm ore rapprorbe des mwnpsaffeclions nne maladje ä laqnelle ött adonne le nom de cholera -sicca , qui estcara.cterisee par la distension du venire,accoinpaguee d'ejtffetton tres - douioo-reuse de gaz par la bouche et par Tanns,et da pbenümeaäes generaas aaalegues äceax du cbölera-niorbus. Les preparalionsopiace'es devraient ei.ee employe'es däasce ras, st les autres moyens c'Uiient in—sufiisants.

Deuxieme sekie- Hxhalaiion de ga%dans les pdrtizs qui n'en se'cretent pas.

Des gäz s'ecjiappeat quelquefois de Invessie , dans les denx sex es, et des orgaucsgenitaux cbez la fern nie; on en a raacoatrenlusieurs fofs dans tos inembran-es serau-ses ei (Saus le tjssö ceüulaire.

1. Vi

iondegazparl'uretbre du par

le vaain a regu le nom iVczdovsophie. Lesgaz qui sorlent de Pm-elhrc n'oot päs engeneral e!ci forme's dans ia ?essie; ils ontete secretes dans les intestins, et ont et«transmis dans la vessie par une fistwle :leur sorlie est im sigoe pre^que patbo-gnomonique de cettc Perforation.

II. Les gaz qui s'echappent par ia vnlvene sont le pläs soovent autre chose quel'air exlerieur qui s'e.si iarrddoit d,-)r;s levagin entr'ourert; ceux qui vieonent deruterus peuvent avoir la meine origine;ils peuvent aussi de'pendre du sejour et dePalleration de quelques matteres liquidesou solides dans ce viscere , on etre le pro-duitd'nnc simple exbalalion.Lorsqn'iWyarcumulent, ils donaent quelqucfuis Heua une dislension considerable {tympaniteuterine) \ Puteras examtne alorspar le lou-rher, est,dit-on,plus leger qida IWdinaire;la sterilste*, Pamenorrhee, quelquelois legonflement des nianulles, aecompaguentreite espere de tympanite qui peut dimi-nuer ou disparaitre subitement par uneexrrelion de gaz par la vulve. Le trai-lement n'offre que des iudirations lortobsrures, Celles qui ont ele exposeespourItsaulrespneurnaioses^etde pluslc; demi-bains, les iojeetions, et dans ies ras ou,il n 3 y aaurunsuupcon deg-rnssesse,Pintro-duclioad'unecanulc oud ua Corpsdilatantdans Poriuce uterin.

IIL La presence des gaz dans le pe'ri-toine (tympanite abdominale de Comba'u-sier, tympanite peritoneale des auleurs plusmodernes) est im pheoomene rare; plu-sieurs medecins en ont rö6me nie Pexis-tence : quelquesfaits neamnomsparaissentPe'tablir. Les signes qui la distingnent de!a tympanite intestinale (retenüon. de gaa

V £ IS'

dans les intesiins et Pestomac) sollt foi iobscurs. On pense qu'iri la sonoreUe duventre doit etre plus marquee , la tume-faction e'gale et sans bosselures, les fla-tuosites plus Bares, soulägeant möins. APouverturfi des cadavres, a Pinstant oüle sralpel penetre dans le pe'ritoine , !esga?, s'ei bäppent avec bruit, les parois duvenire s'all'aissent, et i'on reronnatt queies inte lins iTonlpas e'te Interesses.

IV. La pre*sence de gaz dans la cavite dela pöttrine, ronstitue le pneumo - thoraxdes aoteurs : presque toujours eile est lieeä une pleuresie ebronique, ä Pu!rt : ra-tion d'ao tabercule pulmonaire superfi-ciel, a qoelque plaie de la poilrine.Ces gaz romprimenl le poumon, tausentde la dyspuee, et empetbent ä l'oreille,appliquee sur le iborax, de dlslinguer lehi'inissement respiratoire : la perr.ussioupratique'e des deux totes, read nn sonplus < iair du cole malade. La ponetionpratiquee dans im <as oü Ia presence degaz avait fait croire ä l'epanclieiiient d'unliquide, donna passage ä une certaineqnantite d'air, et le malade guerit.

V. Le peri'carde contient raremenl dePair. Dans le peu d'exemplesconnus,aü-cua signe n'en avait indique la pre'sencejtendant la vie. La peicussion et I auseulta-tion en fourniroöt-elleS quelques-uns ?Au reste, l'art ne peut guere oppöser ace> diveises pneumatoses que des moyerisindirects, el dont l'attion est fort incer—taipe.

VI. L'exbalaüondes gaz dans le tissu cel-lulaire est une affection beaueoup moinsrare que les precedentes; c'est Pempn'y-seme spontane des auteurs. Taniöt teterapbysetße est ge'neral, taniöt il estborneä uae partie dueofps, queiquefoisä im des cötes. Il a succede rbez quelquessujets a la suppresston d'une autre e'va-cuation; i! s'tst montre assez l'requem-ment rbez ies femnies hyste'Hques oureeeinment aeeourhees, quelleeföis dansle cours d'une maladie aigue. Ses symp-tömes sont od gonflement elastique, le-ger, rre'pitaot, saus cionJeur, fnais avecroideur dans les ruouveaienJs. Queique-fois Pemphyseme akerne avec une tyilia-lation abondnntt 1 de gaz dans les intes-tins- Cbez quelques sujets il se repro-duit per.odiquement a des inlcrvalles de-terrnines. II importe de ne pas le ron-fondre avec Pemphyseme syrnptomali-que qui survient dans Ses maladTes gan-greneoses, ni avec celui qui est du ä lale'sioa <\u conduit aeriea. Il se dissipeordinairement de lui-rneme , et n'offreaueaaeautre indicatiori speciale que cellei\a faire quelques incisiotisaux teguments