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pathologie desdeux derniers srecles; pres-que Ions les nosulogistes modernes les ontomises. Toutefois, ie de'gagement des gazdans diverses parties offre des phenome -ncs assez iraporlantspour appeler l'atten-tioö des medecins«
II est des parties, comme le conduitdigestif, dans lesquelles la presence d'unvolunie determine de gaz est necessaire äla re'gularite des fonclions; nne augroen*tation et vraisemblabtement nne dimiuu-tion considerable dans leur proporlionentraine im trouble quelconque dans lesfonclions. Ii est des parties qui naturelle-ment ne contiennent pas de gaz, et danslesquelles il sVn forme accidentellement.La presence seulp de res fluides est alorsnn phenomene morbide. Ce phenomenepent etre !e Symptome d'une au Ire mala-die, comme on l'oBserve dans les plaiesdu conduit aerien, dans quelques Cancersdes organes digestifs. Mais dans d'autrescas, Pacmmuialion de gaz est Sc seul trou-ble apparent dans les fonclions, et c'estaim derangement de secretion qu'il est na-tu rel de le rapporter.
Les causes qui produisent cette se'cre-tion morbide de gaz, sont generatementobscures. Les signes qui indiquent leurpresence le sont moins, soit que ces gazroulent dans les organes qui les contien-nent et s'en eebappent avec bruit, soitqu'iis produisent seulement nne disten-sion et une sonoreile inaccoulunie'es.
Quelques auteurs ont admis plusieursespeces de pneumatoses spontanees , qu'iisont disiinguce- par les noms tf&ctive , depassive t de spasmodique. Oaaaussive-connu des pneumatoses mecaniques ; maisclles sont evideminent symptoroatiqnes.
Les indications generales qui se pre-sentent dans res affections, sont: i ü dedouner issueaux gaz par les ouverlures na-turelle-, on par une ouverlure artificielle;i° d'en favoriser la resorption , t;u de iescombiner avec d autres substanr.es, aveclesquelles ils forment des composes so-lides on liquides ; 3 Q de prevenir une ac-cumuiaüon nouvelle , par I'eloignementdes causes qui ont produit la pre-mierc.
Les malad ies venteuses peuvent, com-me nous Pavons vu , elre rapportees adeux ordres ou se'ries : nous indiqueronssuccinetement ebaenne des especes quiappartiennent ä ces deux groupes.
Premiere serie. Exhalatwn augmen-tee de g>i% dans les parties qui en exhalentnatureltement.
L'augmenlation dans la secretion desgaz dans l'cstvmac et tes intestins peu-vent dotmer licu ä des aeeidents varie's,
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selon que ies gaz sont exhales ou re-tenus.
1. Vexcre'üon abondante de gaz par enbautet par en bas n'est point un plie'no-mene rare; on l'observe souvent chez lesindividns doues d'un tempe'rament ner-veux. Chez quelques sujets, eile se re~produit ronstainment dans des circons-tances delerminees, sous l'influence , parexemple, d'une emotionmorale de'lermi-'nee: chez d autres, les frictions ä lapeau, une contusion meme le'gere, unsimple froissement, soffisent pour les re-produire; quelquefois leur emission estpre'cede'e de douleurs des membres quicessent lorsqu'elle a eu licu.
Les personnes sujettes a cetie e'missioneprouventdes borborygmes et de la dis-tension dans divers points du ventre.
Les gaz sont presque toujours inodoreset s'ecliappent avec bruit, et le plus sou-vent par la bouebe.
IL La vdtention des gaz dans les organesdigestjfs donne heu ala tumefaction clas-tique et sonore d'ane partie ou de la tota-lile du venire, avec pulsation iueommode,quelquefois douleur aigue et exacerbanledans cetle region , souvent dyspnee, palpi-talions, bcsoinsfre'quentsd\irmer, anxietegenerale. Tous ces aeeidents cessent, ainsique les efforts inutiles pour expulser lesgaz, lorsque le venire vientase de'tendre ,re qui est ordinairernent aecompagned'unc excreüon conside'rable de gaz,mais ce qui peut avoir lieu sans cetleexcreüon.
Ces deux affections peuvent avoir unemarebe aigue ou ebronique,se reproduireä des intervalles semblables ou ine—gaux.
IUI es peuvent elre aecompagnees deplienomeries effrayants, niais il est rarequ'eiles olfrent un dangerreel.
Un grand nombre de moyens plus bi-zarres les uns que les autres ont e'te pro-pose's par lesanciens contre ces affeclions.Ceux *j'ui semblent les plus ralionnels,sont les frictions simples ou medicamen-teuses sur le venire , la compression , lesboissons et les lavemenls aromatiques oufroids, meme jusqu'ä la temperalure dela glacc, leslaxatifs, les subslances ab-sorbantes, et particnlierement la inagne-sie pure, Veau de cbaux, quelquefoisTappÜcation des venlonses surdes partiesplus ou moins eloignees« Les Emissionssanguines, Les boissons emulstonnees, imregime severe, peuvent elre utiles lorsquele Sujet est jeune et plelhoriquc : s'il estfaible et avance en age, les boissons aro-matiques iont specialement indiquees. Sile malade est sujet aux affections nerve«^-