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2 (1822) H - Z
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RHU

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une autre espece, qui est fournie par lerheumribes, de'crit par AI. Desfontaines.Lerhapontic, rheum rhaponticum , est uneespece du meme genre, mais bien moinsefficace. (H. C.)

RHÜBARBE DES ALPES , rumexAlpinus. V. Patience. (H. C.)

RHÜBARBE BLANCHE. V. Mh-

CHOACAN. (II. C.)

RHÜBARBE FAUSSE; c'est la ra-cine de la moiinde V. ce mot. (11. C.)

RHÜBARBE DES MOINES. Voy.

Patience et Rhapontique-

RHÜE. V. Rue.

RHUES. V. Rutacees.

RHUj\IAPYRE(JWft.),s.i., thauma-pyra; nom donne par Swediaur ä. la fievrerhumatismalc, de f'"Y«<*, fluxion, et deTrvpfi-ör, t'ievre. (Ch.)

RHÜM AT ALGIE (Path.), s. l,rheu-matalgia , de (ivp.a , fluxion , et de B-Kyer ,douleur; douleurs rhumatismales. (Ch.)

RHUMATIQÜE (Path.), adj., rhu-maticus. Ce mot a !e meine sens que rhu-matismal. V. ce dernier mot. (Ch.)

RHUMATISANT (Path.), adj., rhu-matismo afflictus ; <jui est atteint de rhu-matisme : quelques-uns disent aussi dou-leurs rhumatisantcs; mais cette expressionest impropre. (Ch.)

RHUMATISMAL (Path.), ad]., rhu-matismalis ; qui tient du rliumatisrne :on dit douleur , affection rhumatismale.(Ch.)

RHUMATISME (Path.), s. m., depivpt, fluxion, et de la terminaison fre-quentative iJm. Le rliumatisrne est uneaffection essentiellement mobile et perio-dique, dontle prineipal Symptome est unedouleur qui a son siege dans lcs partiesmusculaires ou fibreuses, et quiaugmenteparla pression , mais sur-tout par [e mou*vement actif des parties malades. Lors-qu'elle occnpe les articulalions, eile y de'-termine quelquefois da gonflernent et delarougeur.

Le rhumatisme peut affertertoutes lesparties musculaires et fibreuses de l'e'co—nomie. Quelques medecins pensent qu'ilattaque aussi les capsnles synoviales et lesgaines tendinenses; mais l'affection deces organes me semble devoir etre rap-portee aux phlegrnasies.

La cause la plus ordinaire du rhuma-tisme paraitetre l'exposition au froid hu-mide; mais eile n'en est pas ä beaucouppres la cause exclusive. Le rhumatisme semontre plusge'ne'ralement dans lessaisonsfroides et humides , dans les cliinats tem-peres, dans les pays has et mare'cageux ,sous l'influence des veuls de l'ouest et duSud ' il a'meme regne epidemiqucmcnl

RH Udans tes eirconstances. II survieut quel-quefois iinmedialement apres qu'on s'estexpose au froid, ä un courant dair, apresqu'on a conscrve des vcleinents mouiltes ,qu'on a pris , ayant chand , des bois-sons froides ou nn bain froid , ou qu'ons'est couche sur la terre humide, sur-tout quand cette cause agil sur des pe"r-sonnes alTaiblies par la faiigue, par lesveilles, par les evaruations excessivcs;mais souvent aussi il se de'veloppe sanscause apparente. On a obscrve qu'il semontrait communc'ment, pour la pre-miere fois, depuis Tage de quinze ans jus-qu'ä celui de trente, et qu'il e'tait plusfre'quent parrni les hoinrncs que parmiles femmes. Les militaires y sollt tres-su-ye ts , avec cette clreonstance remarqua-blc , que c'est presque toujours apres etrerentre's dans leurs foyers ou dans les gar-nisons qu'ils en sont alteinls.

Le rhumatisme se pre'sente sous desformes varie'es, ä raison de sa marche ai-gue on chronique, de son intensite et deson siege.

Rhumatisme Aigu. Une gene legeredans le mouvement, un refroidissemenlpartiel en pre'cedent quelquefois le de've-loppement.

Son invasion est tantot lente , tantötassez rapide pour arreter tout-ä-coup ,au milieu de la marche ou de ses occupa-tions, l'individu qui en est affecte.

Ses symptömes varicnt a raison de sonintensite et de son siege.

Rhumatisme aigu intense ou febrile (fie-vre rhumatismale des auteurs). 11 est sou-vent annonce par un malaise general, deslassitudes, des frissons, comme les niala-dies aigues ; des douleurs vives se föntsentir dans les membres , et quelquefoisdans le tronc, et rendent les mouvementstres-douloureux ou meme itnpossibles.Toutes les artieulations , ou un grandnombre d'entre elles, sont affccte'es suc-ccssivement ou ä-la-fois; les petites de-viennent gonfle'es et rouges ; les grandesetles intervalles qui les se'parent sont seu-lement le siege de douleur et de chaleur.Le moindre contact est tres-douloureux ;le malade fre'mit ä l'ide'e de tonte especede mouvement ; Piminobilite a laquelleil est contraint lui est insupportable. A,ces phe'nomenes locaux se joignent dessymptömes gene'raux intenses : la face estronge, le sommeil agite ou perdu, la soifvive, la langue hlanchätre, l'appe'tit nul,le venire ordinairement resserre, le poulsfre'quent, la chaleur elcvee , Purine fon-ce'e et rare; le sang tire des vejnes secouvrc de la couenne pleuretiquc. Dansles cas les plus graves, la cephalaigic, le

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