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de rougeur de la face, de donleur ä la
tete et ä l'epigastre, et quelquefois devomituritions et de vomissements ; eileprovoque l'expectorationj de matieresmuqueuses d'abord claires, ecnraeuses,quelquefois mele'es de slries de sang,puis de plus en plus opaques : hors letemps' de la toux, il reste dans la poi-trine une douleur vague el obscure, uneSensation de chaleur, un certain degrcd'oppression; une sorte de bruissement,designe sous le nom de räle muqueux,accornpagne souvent l'entre'e et Ja sortiede Vair dans les Jbronches; ce bmit,quelquefois appre'ciable ä une certainedistance, Test toujours beaucoup mieuxpar l'application immediate de l'oreillesur la poitrine du malade , specialementdans les points affectes; en meine tempsla face est rouge, les yeux injecte's et sou-vent humides; le malade est oblige degarder le lit; il est sans sommeil et sansappetit,son pouls est frequenl, sa cha-leur augmentee ; il est sensible au froid ,a des sueurs fre'quentes, sur - tout aumoment de la toux; son urine est rare etfonre'e.
Ces symplomes augmentent et per-sistent souvent pendant plusicurs se-maines et sontaccompagnes d'une grandeanxiete'. Dans la plupart des cas il y aune exacerbation vers le soir, avec aug-mentation dans la toux, qui estseche,Texpectoration ayant sur-tout lieu lemalin.
La duree du catarrhe pulmonatre aiguest ordinaivement d'une ä plusieurs se-maines; eile est plus longue dans lesSaisons froidt-s et humides et chez lesvieillards, que dans les autres condi-tions. Sa lerminaison est communementfavorable , rarement funeste, quelquefoisincomplete; souvent il passe ä i'e'tat chro-nique.
Le diagnostic est ordinairementfacile;quelquefois ne'anmoins la pneumonie ,les tubercules pulmonales, la pleure'siemeine , se sont montres sous les trailsd'une inflammation catarrhale. Le pro-gnostic n'est serieux que dans les cas oül'oppiession est considerable et le mou-vement febrile tres-intense.
A l'ouverture du corps des personnesqui suecombent ä cette affection, 011trouve la membrane muqueuse desbronches rouge et un peu tuineßee. Letissu des poumons conserve sa le'gereteet son elastieite naturelles.
Le traitenient consiste ä plarerle ma-lade dans une tempe'rature douce etegale, a lni faire observer le repos , lesilence et la diete, ä le tenir au lit, ä. lui
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prescrire des mucilagineux en tisane e\en potion, ä lui liier une certaine quan—tite de sang, et a appliquer des vesica-toires sur divers [points des teguments 9quand l'inflammation est intense. Verslede'clin,si le catarrhe ne se jnge pasfranebement et qu'il paraisse tendrevers la forme chronique, on a recoursaux boissons perlorales aromatiques etanx revuLifs qui seront indiques plusloin; dans les cas oü les quintes sontrc'pete'es, et les matieres expectore'es peuabondantes, on obtient de bons effetsdes narcoliques, et parliculierement dela poudrej ou de l'extrait de belladone.Dans les cas les plus legers, il suffit depremun'ir les malades contre Vimpres—sioii du troid , pour les delivrer promp-tement de cette maladie.
Le catarrhe pulmonatre chronique estbeaucoup plus frequent dans la vieillessequ'aux autres e'poques de la vie; tanlöfeil succede au catarrhe aigu, et tantöt ilest primitif. 11 est symptomalique dequelques maladies, de; celles du creur enparticulier.
Ses prineipaux symptömes sont nnetoux frequente etgrasse, l'expectorationfacile ou laborieuse de crachats opaques,blancs ou verdätres, rejetes en plusgrande abondance le matin qu'aux autresmoments du jour, et chez quelques in—dividus, un mouvement febrile avec de-perissement progressif.
La mar che de ce catarrhe puimonairechronique est souvent subordonnee auxchangemenls de l'atmosphere:ü diminueou meme disparait dans les saisonscbaudes; il se reproduifc ou s'aggravedans les temps froids; quelquefois il arede dennilivement lots de i'appariliond'une rnaladie nouvelle.
Le diagnostic est souvent difficile,sur-tout dans le catarrhe puimonaireavec fievre bectique. Plus d'une fois onl'a confondu avec les tubercules pulmo-nales , la pneumonie ou la pieuresiechroniques.
Le prognostic n'est grave que dans lescas <iü la rnaladie est aecompagnee de de-perrssement.
Le traiteruent varie, sclon que le ca-torrhe puimonaire a *He entretenu pardescauses irritantes, ou qu'il s'est prolongeindependamment de tout agent extorieur.Dans le premicr cas , Teloignement descauses suffit pour suspendre le cours decette rnaladie , et les moyens usites dansle catarrhe aigu , sont encore indique's.Dans l'autre cas, qui est le plus com-liuin , les boissons ameres et aromatiquessont geaeralement utiles ; telles sont les-