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PUL
PUISSANCE (Phys.), s. f.,potcntia,ifle'rive de passe, pouvoir; force simple oucomposee, ^nimee ou inanimee, quicosoenrt ä vaincre un obstacle ou ä sou—tenir son effort. La puissance est une desIrois parties qui composent essenlielle-ment le levier. V. ee mot. (M. O.)
PULEGIUM,motlatin- F.PoULlOT.(H. C.)
PUL1CAIRE (Ä>/.) , s. {.,pu!icaria.Quelques botanistes ont se'pare sous cenora certaines especes du genre des plan-tares. Cest parmi elles que se trouventl'lierbe aux pures ou psyilion , plantagoPsyllium, Linn., et le plantago cynops,plantes dont les scmences tres-mucilagi-neuses sont employees comme emol-lientes, sur-tout dans les collyres. Lepsyilion pousse specialement en Italic.(IL C.)
PULICULARIS MORBUS (Patk.) ,terme lalin sous lequel on a designe letyplius, ä raison de l'eruption qui lui estpropre. (Cfl.)
PULMO {Amt.) , mot latin; le pou-mon. V. ce mot. (J. C.)
PULMONAIRE (Anat.), adj., pul-monaris , qui a rapport ou appartient aupouinon. On a donne ce.nom ä diversesparties comme :
l» h'artere pulmopaire (arteria pulmo—naris). Cette altere, destinee ä porterdans les poumons le sang qui doit etresoun>is a Varte de la respiration , naitde. la ^artie supe'rieure et gauche du ven-trieuifr droit du eoäur. Elle se porte obli-quement enbaut et ägauche,en croisantobliquement le trajet d« Taorte, et sedivise, an niveau de la seconde vertebredorsale, en deux troncs pour Tun et l'au-tre poumon. Ges troncs s'erartent pres-que transversalement Tun de l'autre, et(irconscrivent entre eus et les bronches,qui sont au-<lessus, une espece de lo-sange. Dans leur intervalle, on voit nailre,dansl'adulte , un cordon fibreux, commeligamenteux, qui se porte ä la partie con-cave de la < rosse de l'aorle; dans le foe-tus, ce ligarnent est un ve'ritable vaisseauqu'on nomme canal arte'rlel,el qui trans-met ä Vaorte le sang du ventricule droitdu coeur. L'artere pulmonaire est munieen dedans, ä son origine, de trois val-vules sigriioidcs. V. SigmoVdE. Elle a lameme strueture que l'aorte, seulementses parois sontbien moins fortes.
2° Keines pulmonaires ( vense pulmo-nares). Elles naissent dans le poumon desdernieres extremites des alleres de memenom, se rassemblent en ramuscules, enrameaux et en branihes de plus en plusi »üsiJc'rables, et se reunissent en quatre
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troncs, qui soTtent deux de chaque pou~mon, pour s'ouvrir dans l'oreillette gau-che du ccenr« Les veines pulmonaires on 6la meme strueture que les autres veinesdu Corps, dont elles different en ce quependant la vte elles contiennent du sangrouge. Ce sont elles qui ramenent cefluide dans les cavites gauebes du ccenr,apres son elaboration dans les poumons.o" Plexus pulmonaire (plexus pulmo-naris).On nomme ainsi une ntrelacementnerven* considerable, qui est place der-riere les bronches, et qui est forme parles filets du nerf pneurno-gastrique ouvague, et par d'autres lilets du ganglioncervical inferieur et des premiers gan-glions thoraciques. Ce plexus formeune sorle de trame are'olaire, ä mail-les nombreuses et plus on moins larges,dans lesquelles se trouvent loges des vais-seaux entoure's de beaueoup de tissu rel-lulaire. II envoie des filets qui se distri-buent aux bronclies, qu'ilsacrompagnentjusqu'ä leurs dernieres extremite's.4" Plcvrepulmonaire. V. PtEvaE.5° Pkthisie pulmonaire. V. PftTHtSIE*PULMONAIRE (Catarrhe) [Path.\catarrhus pulmonum. Cette affection, de-signe'e aussi sous les noms de fausse pe'—rypneumo nie ou de pneumonie catarrbaledes bronchites , consiste dans l'inflamma-tion de la membrane muqueuse qui ta-pisse l«s ramifications bronchiques. he-catarrhe pulmonaire se prc'sente sous di-verses formes; les principales sont desi-gnees par les noms d'aigite et de chroni-que : dans l'une et lautre , i'inflammatior»peut oeruper une portion ou la tolaliU;des bronclies.
Le catarrhe pulmonaire aigu semontriparticulierement dans les Saisons froideset humides; dans les pays tempere's t<septentrionaux, il attaqu« tous lesäges.,tous les ternpe'raments, tontes les consli-tutions;les individus faibles et ceux qi« »suent facilement y sont plus exposes. — -'L'irnprcssion du froid en est souvent !;;cause oceasionelle.il regne epidemiqr,ment pendantI'hiver.
Le catarrhe pulmonaire aigu est queiquefois une affection tres-legere caraclerisee seulement par un peu de loux , tl'expectoration de quelques crach;U_-.sans derangement dans les autres fonc-tions. Mais dans d'autres cas il offre uneintensite tres-grande, et pre'sente dessymplömes locaux et gene'raux tres-gr^-'ves. La toux est alors frequente, repete'ea de ronrts intervalles sous forme de quin-tes, qui sont arrompagnees de dqutentdechirante , de rhalcur dans tonte la poi-tritic e! sfpei ialcm< nt i!c rtlei-e le sieruum,