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se succedent sont sembiablts rntre diespar la vite.se , la grandeur et la du-rete; il est inegal lorsquVlles differentsous quclqu'un de res trois rapports. Laplupart des anteilig ont tonfondu l'e'ga—iile avec la regularite du pouls. Ces deuxqualites sont pourtanl distincles; IVgaliteporte sur les puisations elles-memes, laregularite sur les intervalles qui les sepa-rent. La meme distinction est applicableä la respiration, mais eile est moins im-portante et moins Iranchee. (Ch.)
EGAREE(Physionomie) (Path.), ex-pression de la figure qtü n'est pas eil Har-monie avec les circonstances dans les-quelles se trouve le malade, et qui in-dique une emotion forte de l'ame , commela terreur, la colere, etc. (Ch.)
EGAREMENT D'ESPRIT (Path.).V. Delire, Altenation mentale.(Ch.)
EGILOPE (Bot.). V. Egilops.
EGILOPS (Bot.), s. m., agilops , de«'£, chevre, et de !•}-> oeil; genre de la fa-mille. des graminees et de la polygamiemoncecie. II renftrme des plantes inusi-tees de l'Europe meridionale. (H. C.)
EGILOPS (Path. chir.). V. Mgilops.
EGLANTIER (Bot.), s. m. , noravulgaire d« rosiers sauvages. (H. C.)
EGOPODE. V. PoDAGRAlRE.
EGOPOGON (Bot.),s. m., agopogon,de ai^, chevre , et de <uunm, barbe ; genrede la famille des graminees et de la po-lygamie moncecie. (H. C.)
EGYPTIAG ouiEGYPTIAC(Pharm.) , rne'dicament compose , ayantbeaucoup de rapport avec les oxymels, etque Ton a regarde ä tort comme un oit-guent ou comme une pommade. On l'ob-tient en faisant bouillir quatorze onces demiel,six onces de vinaigre tort , et cinqonces de vert-de-gris (compose d'aeetateet de deutoxyde de cuivre hydrate ) ; ile'tait usite autrefois pour deterger les ul-ceres , ronger les chairs baveuses , etc. IIn'est guere employe aujourd'hui que parles veterinaires. On croit qu'il nous vientdes Egypüens. (M. O.)
EHRARDIA. V. Douglasha.
EHRARTE (Bot.), ehrarta; gerne dela famille des gramine'es et de l'hexan-drie monogynie. Il renferme des plantesexotiques inusitees. (H. C.)
EHRETIA. V. Cabrillet.
EIDER (Ornith.) , s. m., ar.as mollis-sima; espece de canard qui fournit l'r'dre-don. V. Düvet. (H. C.)
EILAMIDES (Anat.), mot grec, «<-xa.jA.iSiT, de si'a»> ; j'enveloppe ; les menin-»es ou les enveioppes du cervean. Cas-SelH. ( i. C. )
E1LEMA (Path.), mot lire du giec
EL.«
de hl ir,ilcus. C'est le nom que donn fVogel a une douleur fixe , occupant un eporlion quclconque du conduit intesti-nal , et que le malade compare a la Sen-sation que produiiait un clou enfoncedans cet endroit. (Gh.)
EILEON (Anat.), m ot grec, c'iMir,de M:u, faire des circonvolutions : l'intes-tin ile'on. V. Ileon. Castelli. (J. C.)
EILEOS ( Path. ) , m ot grec , eiAeor,Heus. V. ce mot. (Ch.)^ EISROLE (Path.), mot grec, sie-CoA».Ce mot, en Pathologie , est synonymed'attaque ou tfinvasion. (Ch.)
EJACTJLATEUR (Anat.), adj., eja-culator; du verbe jaculare , darder, lan-cer. On a donne' ce nom ä diverses par-ties. —■ Les conduits ou canaux ejacula-teurs sont forme's par la jonction a angleaigu des conduits deferents avec ceux quilerminent les vesicules seminales. Ilssont coniques , longs d'un pouce environ,et marchent parallelement en avant dansl'epaisseur de la glande prostate , s'acco-lent Tun ä l'autre, et s'ouvrent dans Pu-rethie par deux petils orifices oblongs ,situe's sur \cs röte's du verumontanutn.11s portent dans l'iiretliie 1c sperme quis'e'coule des ve'sicules, et celni qui vientdirectement du testicule par le canal de-ferent. — Aluscles ejaculateurs. On adonne ce nom aux muscles qui conlti—buent ä Tejaculation de la liqueur semi-nale. V. Böleo-caverseüx. (J. C.)
EJACULATIOIS (Physiol), s. f., cja-culatio; emission du sperme.. EJACÜLATOIRE (Anat.), a dj. V.
EjACULATEUR. (J. C.)
EJECTION (Physiol.) , s. f. , ejectio ,de ejicio , je chasse ou je rejette. Ce termes'emploie quand il s'agit d'exprimer lasortie des malieres fet ales , des cracitatsou de l'urine. CH. C.)
ELABORATION (Physiol.), s. f.,elaboratio , de laboro , je travaille. Cemot est employe par les physiologistespour indiquer lesdivers cbangemenls quesubissent les substances assimilables parl'action des organes vivants , et cela avantde servir ä la nutrition. On dit donc queles aliments sont elabores dans l'estomac ,lors de la lormalion du rhyme , qui, ason tour , est diabore, dans les intestinaavant de fournir le cbyle. Le cbyle Ini-meme est du reste elabore aussi, pendantson melange avec le sang veineux dansles,poumons lors de l'hematose. (H. C.)
ELACALLI (Bot.); nom malabarede Yeuphorbia nerüjolia. V. EuPHOR-BE.
EL/EAGNEES. Voy. EiiAGNtES-
EL^AGMiS (Bei.), motlatiu. V.
CiMlEF. (H. €.)