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1 (1821) A - Gyr
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EFF

ce/'C , se rerouvrir d'une matiere pulve-rulente , tomber en efflorescence. V. ce.mot. (M. O.)

EFFLORATIO {Path.), exantheme.V. ce mot. (Ch.)

EFFLORESCENCE [Chimie) , s . f.,cjjlorescentia , effloratio-, derive du verbeefßorescere , s'eftteurir. On de'signe par cemot an phenomene que pre'sentent plu-sieurs substanres solides qui , etant ex-posees ä l'alr, se recouvrenl d'une matierepulverulente, et finissent par tomber enpoussiere. Ce phe'nomene reconnait des(auses differenles : tantot il est du ä Iaperle d'une portion d'eau de rrystallisa-tion contenue dans les Corps ; c'est ce quiarrive au sulfate et au sous-carbonate desoude que l'on a places dans un air sec :tantot il depend de l'absorption d'unerertaine quantite d'humidite de l'atmo-spbere qui transformele corps en bydratepulverulent; tel est l'acide borique vi-trifie ou anhydre : tantot enfin l'efflores-cence est dne ä la combinaison du corpsqui s'effleurit avec l'eau et avec l'oxygenede l'air; c'est ainsi qu'en exposant le sul-fure de Ter a l'air humide , il perd sonaspect metallique. ansorbe l'eau et l'oxy-gene quile transforment en sulfate de ferpulverulent. (M O.)

EFFLORESCENCE (Path.) , s . f., ef-ßorescentia , effloratio , de efßorescere ,fleurir. On designe sous ce nom touteespece d'exantheme aigü , caracterise ,soit par la simple rube'faction de la peau,soit par la rougeur et la tumefaction.(Ch.)

EFFLORESCENCES (Nosol). Sau-vages a donne ce titre au second ordre dela premicre classe de maladies. EUes ontpour caractere le cbangement de couleur,qui leur est rommim avec les taches, etl'elevation de la peau solis forme de pus-tules, de plilyctenes, de bourgeons, deboutons ou autres asperite's. (Ch.)

EFFLUYE (Hyg.), I m., effluvlum.

V. Emanation.

EFFLUX (Accouch.), s. m., effluxus.On nomme effiux, la sortie du feetus auxprernier et septieme jours des maladiesqui attaquent leurs- meres. Hncyclop.(J. C.)

EFFLUXION (Accomh.), s. f., c/-flitxio, du verlteßuo , je coule. Quelquesarroueheurs se sont servis de ce mot pourexprimer i'expuision du fcelus hors de laovale de Puter US , dans les premierstemps de la roneeption. Ce n'est qu'a-pres trois mois,selon les memes pr^ti—ciens, que cette expulsion prend le nomüavortempnt. Peu usile. (J. C.)

EFFORT (Path.) , s, m., mot em-

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pleye dans des aeeeptions variees : i°dans le langte populaire, il est souventsynonyme de Hernie ; 2 0 il expnme le ti-raillernent douloureux de quelques mus-cles, produit par une contraction vio-lente, ou ^par la ruplure de quelques fi —bres charmies; Sauvages designe sous lenom d'efjrbrts des reins , lumbago a nisu yla douleur qui a son siege dans les raus-cles des lornbes, et qui snrvient au mo-ment ou le tronc est releve' avec force.

(Ch.)

EFFORT (Art veter.). Les luppiätrfsont donne aussi plusieurs sens au motefjbrt, C'est tantot la distension des figa-ments vertebraux, tantöl ie tiraillementdouloureux de quelques muscles desmembres qu'ils designent sous cette de—nomination. La contraeiion violente desmuscles , im eeart , un fardeau troplourd , telles sont les principales causesde retie maladie. (Ch.)

EFFRACTÜR/V (Pathol. chirurg.) ,mot laiin ; espece de fracture du cnine,dans laquelle les os sont rompns, et lesfragmenls enfonces par la violence dueoup. Pare, James. (J. C.)

EFFRAYE (OrnitkoL), s. f., sirlxflamm.ula ; nom d'une espece de clioueüe.V. ce mot. (11. C.)

EFFLLGESCENTIA (Path.), motlatin, synonyme d'eclampsis. V. Eglamp-Sie. (Ch.)

EFFUSTO (Path.) , mot latin, sy-nonyme tVccchymoma. K. EcCHYMOSE(Ch.)

EFFUSIOIS 7 (Path.) , s, f. t effusio;epan;liement ou ecoulement d'un liquidedans une cavite splanclinique , ou dansles areides du tissu larniueux. (Ch.)

EGACROPJLE (Mat. med.) , s. f. ftrgagropihiSy de «i^, chevre, de a.7f>'t^ f sau-va^e, et de w^or^ baile: concretion queVon rencontre dans le prernier et le se~cood estomacs, ain.^i que dans tous les in—leslins d'un certain nombre d'animauvruminants. Elle est lormee des poils oudes trins que ces animaux avalent en seleebant, et qui se feulrenL et se collentles uns aux autres dans leur canal diges-tif. La tigure des egagropiles est ordinai-reraent splierique, et souvent elles seilrecouvertes d'une croute dure et loisante.Autrefois on les employait frequemme»!)en ine'decine, coniuie des sortes de bi-zoards, parnii lesquels on les rangeaii.Aujourd'bui leur usage est complete-ment abandorme. (H. C.)

EGAL {Fhysiol. elPat/i.),adj., xqualh-.Gelte e'pithete s'appüque parliculiere111.Mit au ponls et a la respiralion. L"pouls est egal lorsque les pulsalions o,'.-