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peut £tre idiopathique ou symptotnati-que ; rette derniere arcompagae presquetoutes les maladtes du thorax. (G'r.)
D^SRACHITIS (Pharm.) , nom rl'unemplalve decrit par Galien , et employedans le trailement de la fistule. (M. O.)
DYSSRNTERIE. V. Dysenterie.
DYSSENTEIüQUE. V. Dtsente-
B.IQUE.
DYSTHANATOS (Path.) , mo t grec,Jiw8£r»ror , de Wr ; difiirilement , et deSiraror , mort ; qui produit une mortlente et doulonreu.se , ou qui eprouve ceGenre de mort. (Hippocrate , Galten.)(Gh.)
DYSTHERAPEUTOS [Path.), mo terer , JW8spi*euT«r • difficile a rnerir.(Ch.)
DYSTHESIE (Path.) ,s.f., dysthesia ,JW9so-/»y raaavaise hnmeur , impatienceJans les maladies. (Cii.)
DYSTHYMIE {Path.), s. f. , dysthy-mia , <JW6v/*i'ä, de Jir , diljicilement , etde öv/^or f coeur ; tristesse , decourage-ment. C'est un signe fächeux dans les ma-ladies aigues. (C:i.)
DYSTOCIE ou DYSTOKIE (Accöueh.) , s. f. , dystocia, JWrwcj'ce, de Jus*,difficilement, et de ^cxor,accoachemcnt.
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Les patliologtätcs ont ainsi norame l'ac-couchemeut laborieux, contre nature. V.
ACCOUCHEAIENT. (J. 0.)
DYSTtECHIAsfs {Pathol.) , mot
grer , JWr«^;/«**r , de •fös , mal , et deorol^or, ordre ; disposition «reguliere despoils des paupieres. Castelli, d'apresFofestius. (J. G.)
DYSURIE (Pathol, Mr.), s. f., rfy-suria, de ^vr, difficilement, et de Bypor,uri te. Ou appelle ainsi la diffieuke d'n-riner. Dans cette maladie , Ivs maladesrendent 1 urine avec donleur et Sensationde chaleur dans un point plus ou mo'inse'tendu du canal de l'uretnxe, La dysurieconsiitue le premier degre de la re'fen-tion d'urine ; eile se distingue de lastrangurie , en ce que dans celle-ci l'urinene peut s'ecouler que goutte ä goutte etavec de grands efforts ; eile differe ausside Yischurie ou retention totale de l'u-rine. (J. G.)
DYTJQUE (Entomol.) , s. m. , dyth-cus 9 de Jwfcj pfongeur ; genre d'inscctescolcopteres aqua'iques pentameres de lafamille des creophages. Il renferme imgrand nonibre despeces, dont plusieurdont d'assez grandes dimensions. (II. C.)
EA\J, s. f., aqua, des Latins, SJ«gdes Grecs. L'eau a ete long-temps regar-dee couime un element. On sait anjour-d'hni qu'elle est fonne'e de 88,29 partiesd*oxygfeae,et de 11,71 d*hydrogene. Elfeest hes-repanduc dans la nature. On latrouve ä l'e'tat de gaz, al'etat liquide et äl'e'lat solide. Elle est liquide, transpa-rente, incolore, inoQore, susceptible demouiller et de dissoudre une qnantiteinnombrable de rorps. A la temperalurede 4°—Ho, tlierm. <ent'gr., un de'cilitre(l'eau pese un gramme. Lorsqu^on lachauffe, eile se reduit en vapeurs, etbont ä la temperalure de ioo°, therm.tentigr., et a lapression moyenne de l'at-niosphere; eile se congele au rontraire sion la fait refroidir. Plusieurs substances,telles que le carbone, le phosphore,le«r, le zinc , le potassium, etc., la de—Cütnposent a des tenipe'ratures variables,ctlui enlevent l'oxygene. Les nombreuxysages de ce liquide sont connus; i( faitw base de la plupart de nos boissons, et
sert dVxcipient ä un tres-grand nora-bre de medieaments liquides. (IVI-. O.)
E VU AEREE. On appelle ainsi l'eauqui contient de l'air; or, il sufßt que celiquide aitete exposeä l'atnjospbere pourqu il en renferme. L'air contenu dansl'eau est forme de 68 parties4e gazazote,et de ^2 parties d'pxygene; conipositionqui differe de celle de TairatcaospKen-que , dans lequel il n'entre que ^1 par-ties d'oxygene sur ioo. Ce pnenomenede'pend de ce que l'eau di.ssont plus faci-lement le gaz oxygene que le gaz azote.Les anciens cbimistes designaient pareau ae'ree 7 celle qui teoait de l'acide car -bonique en dissolutton.
EAU BENITE , aqua benedlcta. Onappelle souvent ainsi une dissofulion desix grains de tarträte de polasse et -d'auti-moine (emelique) dans deux verres d'eau,que Ton administre, en deux: fois, auxindividusatteints de la colique de plomn,en ne laissant qu'une demi-beure d'in-tervaUe entre l'uue et Fautre prise.