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1 (1821) A - Gyr
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DEL

hüile volatile; il a tine couleur janne ci-trin, et am odeur aromalique trfcs-forte,sembla ble ä rolle du froraageet du beiirreranee:sa saveurest aride et tres-piquante,suivie oun gout ebnere depormne de rei-nettc; 11 rougit fortement la teinlure detournesol; il est fort peu -soluble dansFeau et tres - soluble dans l'alcool ; ilforme dt$ sels avec les alralis ; il a eledeVonvert par M. Ghevreul. (M. O.)

DELPlilMTE. Key. Epidose.

(H. C.)

DELPHINIUM (Bot.), de *ti#m» 9noin grec usite par Diosroride. V. DAü -PüfttEfeLE. (H. G.)

D-ELPil YS (Anat.) , mot grec, tiKfvr;la matrice,la vulve. Castelli. (J. G.)

DELTA (Anat,), mot grec, J«a7«,pudendum muliebre; les parlies genitalesde la femme. Castelli* (J- C)

DELT1FORMIS MUSCULUS{Anat.) , Boots laiins; muscle deltoide,Spigeliux. F. Deltoide. (J. C.)

DELTOIDE {AnatX s. m-, deltol'des,de^sAT«, majuscaleA, lettre grerque quia la forme d'iui triangie, et de iU*r 9 res-semblance. Le delto'ide (muscle sus-aero-rmio-luimerai, Chauss.) est im muscletrianguiairc qui forme le moignon del'epauie , et reeouvre l'articnlahon-sca-pulo-aumerale; iL sVtend du liers externede la (lavicule, de Vacromion et de IV-pine du scapulum, ä la partie moyenne ete Kterne de rbumerus.Ses fibresanteriearessoni obliques en bas et enarriere, les pos-te'rieures en bas et enavant, les moyennesverticaies: elles se rendent toui.es, en for-raant des fajsceaux qui se coupent ä angleaigu, sin* uu tendon tres-fort, lequel sefixe a lVmpreinte dclloidienne de l'bu-merus. Co muscle el&ve directement lebras quand L'epauie' est fixee , et il leporle en avant on en arriere suivant ladirection des faisecaux qui agissent. Si lebras est eleve', ses bbres posterieures peu-vent l'abaisser; si le bras est rendu im-mobile , ie deltoide deprime l'epauie.(J. C.)

BELTOIDE (FeuilW (Bot.) , filiumddtoid.es. On nomme [eujlle deltoidefeile qui es! e'paisse, ä trois faces, amio-cie ans deux bouls, et duayi la i oopetransversale approclie de Celle du A- Lemesembryftntjumumdeltoidesz des feuillesile cetle sorte. (H. G.)

DELUTEIl (Chimie) , enlever le Intdes apparcils dont onavait faitusage dansi.s Operations de chimie et de pharmacie,pour emperher les gaz et les vapeurs des'echapper par les ouveiiures des vais-seaux. (M. Ü.)

DEM KL MUCA (Patk.), s. m.,

DEM

nom donne par Prospcr Alpin a unemaladie cerebrale qui est, dit-on, propre al'^-ByP' c '- Suivant lui, eile consisteraitdans une inflammation du cerveau ; d'au-tres la considerent comnie unelievre in-ternal ttente pernicieuse. (Ch )

DEMANGEAISON (Path.) , s. f.,Pruritus; Sensation plus inrommode quedouloureuse qui a partieaUeremenl sonsiege ä la surface du Corps, et qui entraincle malade ä se grattev. (Ch.)

DEMATIUM _ ( Bot. ) , dematium ;gerne de rliampignons bissoädes, sansforme detenninee, et peu inte'ressants.(H. C.)

DEMENCE (Fathol.) , s.f., demen-tia , de de y liors , et de mens, esptit, rai-son ; espece d'alienation mentale caracte-risee par le desordre des emotions et 1 in—colierence des idees et des actions. Elle aHeu particulierement chez les vieiliards.L'abus deslsqueurs alcooliques, les excesdans les plaisirs de l'arnour, produisentche» quelques individus un abrutisse—ment qui les conduit par degres jusqu'äla demence complete. Gelle-ci succedeassez (re'quemment aussi ä quelque autreespeöe d'alienation mentale, ä la manteet ä la meJancolie. Elle peut ctre symp-tomatiqne d'une maladie organique ducerveau, ou d'un epanchement de liquidedans ce viscere. L'bomme en demencepresente une succession rapide, une alter-native nun iuterroinpue d'idees et d'ae-tions isolees , et d 1 emotions legeres etdisparates; il se livre ä des actes conti-miels d'extravaganee ; ilsemble a\oir ou-blie cornpletement ce qui s'est passe an—terieuremenl; son jugement est presqueaboli; il est reduit ä une existente pres-que automalique; ses affections sont äpeine marquees; son imagination pres—qufi nulle; sa pbysionomie est bebelee ;ses yeus ineertains n'expritnent ui la re—flexion, ni l'altention a ce qui se passeautour de lui; il execute sans cesse desmouvemtnts qui n'ont pas de but; sou-vent sa voix a im timbre extraordinaire ;les fonetions nutritives noffrenl aueunderangement. La demence a le plus sou—venL une marebe croissante ; eile conduitä Tidiotisme; quelquefois neanmoins ,ellereste stationuaire , bien rarenient eilese termine d'une maniere heureuse. Saduree est indeterminee.—La demence estpresque toujours inturable , et Tondoit s'abstenir de tont traitement ener-gique , ä rnoins qu'elle ne soit reeente.Dans ee cas , un iarge vesicatoire ä la nu-que ou au pe'ricräne, les frii tions rvibe-hantes sar la colonne yertebrale et surles membres, l'cxercice, ont ete quei-*