DEL
non dc'Uquescents dans un air humide,tombent en deliquescence si Fair estchargea'humidite. (M. O.)
DELIQUESGENT, adj., qui tombeen deliquescence. Le chlorure de cal-cium, l'acetate de potasse, la potasse, sontdes Corps .aeliquescenls. (M. O.)
DEi.lQUlU.yi ( Chimie.). Ce motcxprime l'etat d'un coips qui est deventiliquide en attirant 1'b.umidite de Fair. V.DfiLIQUESCE^CE. Autrefois les botanistesdesignaient l'echancrure par le nom deddiquium. (M. 0.)
DELIQUIUM (Path.), mot latin,defaillance. V '. ce mot. (Gh.)
DELIRANTE (Path.) (Fievre inter-mittentc ). On a donne' re nom ä unevariete des fievres intermittentes ner-veuses, dont le prineipal symptöme est ledelire. V. Intermittentes (Fievres).(Gh.) .
DELIRE ( Path.), s. m., deürium, dede, hors, et de lira, siilon, hors du sillon ;perversiou d'une ou plusieurs faculte's io-lellectuelles ou affectives, qui se montretanlot dans les paroles, (antot daus lesaclions et les simples gestes du malade.—-Le delire ne se montre chez quelquesiudividos que dans leurs rapports aveclesohiets extirifurs Chez d'autres, ilexistedans les pensees meine du malade, etest m.irque' par le mariuottemrnt conti-nuel, les oonversaiions avec les personnesabsentes. Le delire peut etre romplet,c'est-ä-dire porter sur tout; il peut etrepartiel, et consister dans une seule errcur;il peut etre doux ou tranqtiille , forieujtou irenelique. Le delire est presque ton-jours symptomatiqne ; toutefois , dans l'a~lienalion mentale , il ne peut etre con-side're comme idiopafhique. (Gh.)
DELIRER (Path.), v. n., avoir ledelire. K. ce mot. (Gfl.)_ DELITESCENCE (Path.), s . f., de-lltesccntia, de delitcscere, se raeher, dis—parailre ; mode de terminaison proprejux phlegmasies , et taraclerise par ladisparition subite des phenomenes inflam-matoires, qui ne laissentd'autreslraces quela fiaeeidite et les rides des teguments,dans les cas oü la maladie est exterieureet la tumefaction cor.siderable. Gette ter-minaison est la plus lavoiable dans lesmaladies produites par des causes exte-vieures, dans les contusions, les brulures,par exemple; rnais ehe est toujours dau-gereuse dans les Inflammations sponta-nees des teguments. (Gh.)
DEUVKANCE ( Accouch.) , s. f.,partus seeundarius seeundinarum expulsiovel extractiu Les aecouelieurs nommentaiusi la sortig spoulautic ou provoquee par
DEL 5S 7
l'art, du placenta et des membranes dufoetus hors de la cavite de l'uterus et duvagin. La delivrance s'opere par le meineme'ranisme que l'acconchement. Elle of~fre beaueoup de Varietes. Chez certainesfemmes, le placenta sort en meme tevnpsque le foetus, ou peu de temps apres; chezd'autres il n'est expulse que plusieursheures apres l'arcouchement. Ell general,la delivrance est d'autant plus prompteque l'accouchement s'est ope're plus len-tement, que la matrice est plus irritable,qu'elle conserve plus de forte, moins decapacite, etc. Les cas oü la delivrance re-rlame les secours de l'art, sont prineipa-lement lessuivants: i° l'adhe'rence intimedu placenta aiit parois de l'uterus; 2° leresserrement spasinodique de l'orifice decetotgane; 3° f'enkystement ou le rna-tonnement du placenta: 4° les ras d'avor-tement;5° les ras de grossesse eompose'e ;b° l'inertie , l'hemorrhagie de l'uterusapres l'expulsion du fcelus; 7 0 Finsertiondu placenta sur l'onlice de la matrice,(J.G.)
DEMYRE (Accouch.), s. m., expres-sion dout se servent les aecoucheurs pourdesigner Varriere-faix. V. ce dernier mot,
(J.G)
DEUVRER (Accouch.), v. a., opererla de'livrance. Voy. ce mot. (J. C.)
DELPHACE ( Mntomol.), delphax ,genre d'insectes hc'rnipleres de la Familiedes collirostres. (H. C.)
DELPHINAPTt:(iE (Zool.),s. m.,delphinapterus, de «feA^ir, daupbin, et de«Wlesor , saus nageoires; nom d'un genred'animaux mammiferes de l'ardre destotace's. (ü. C.)
DELPHSNATES, sels composes'd'utubasc et d'aeide delpninique. (!M. O.)
DELPHINIE (C'him.) , nom d'un al-cali re'cemment de'couvert dans le delphl-nium staphisagria par MM. Lassaigne etFeneuUe. II est blaue, crystallisable, d'unesaveur excessivement äcre, presentaut d a-bord un peu d'ainertume; il verdit le siropde violette, ilramene au bleu la teinlurede tourneso! rougie par un aeide : il estinodore; il fond et eoule sans residu , enrepandant wue fumee blanche , epaisse,d'une odeur partirultere. Il est peu solubledans Teau; l'alrool etl'elber sulfurique ledissolvent avec facilite ; il forme, avec lesarides sulfurique, nitrique, hydrochlori-que et acetique, des sels qui sont tres-solubles, et dont la saveur est extreme-inent amere et ärre. (M.O.)
DELPIll.MtjUE ( Acid. ), s. m. ,aeidum delphinicum. Cet at idc c-t le resul-tat de l'aclion tte la potasse sur l'huile duddphinus glcbiceps, II ressetrible ä une