H VR
*lce modere, le sejour ä la campagn».Le nombre des medicaments conseilte'scontre les dartres est tres-grand , et suf-brait pour prouver leur impuissance, si iapratique jouraaliere ne le demontrait bienmieux encpre. Quelques dartres suntd'un rouge vif; eiles causent de la don-leur, elies surviennent subitement chezdes individus adonues ä Ja bonne chereelles exigent des moyens rafraicbissanis •d'autres se monlrent dans des conditionsopposees , et re'rlamenl les amers et lesstlmulants. Daus les dartres qui n'offrentni l'vrae nil'autre de ces formes, et cc- suntles plus nombreuses , on essaie divers re-medes de'cores , fort mal-ä-propos , dulitre de speeifiques , et i'ou iosiste surceux qui paraissent avoir quelque utilite.L'appreciation des moyens therapeuli-ques est fort difficile Jans les dartrescomme dans toutes les maladie« dont lamarclic est «reguliere, qui peuvent d'unmnment a l'autre s'adoueir ou s'exaspe'—rer, disparailre et revenir, saus que lesremedes y soient pour rien. Les moyensemployes contre les dartres peuvent etredistingues en internes et en externes. LesPremiers sont la douce-aihere , la sca-bieuse , la bardane , la patience , Ja fu-meterre , la pense'e sauvagc , la sapo-naire , le trefle d'eau , l'ecorce d'ormepyramidal, 1'exLrait de cigue , les anti-scorbutiques, les antimoniaux , les mer-i uriaux , et sur-tout les preparations sul-fureuses, qui sont aussiadministre'es a l'ex-terieur. L'essence de tere'benthine et l'ar-seniatc de potasse sont employes auiour-d'lxui par plusicurs mederins , qui selouent de. leur usage. La saiguee, les eva-cuants des premieres voies , les diapho-re'tiques , rje eonviennent qu'ä raisond indieations particulieres. Les moyensexternes que l'on emploie le plus gene'-raletoent sont, i° sur toute la surfacedu corps, les bains tiedes , simples oupre'paresavec lesplantes emollientes, aveele sulfnre dt potasse, les bams de vapeurshumides ou de vapeurs sulfurruses ; 2» surles dartres elles- memes, les lotions avecl'cau de savon ou de eliaux, les decortionsde plant«* narcotiques , l'application deceratsouf»e , d'onguents dans lesquels eu-trent les preparations mercurielles • ou aencore eouvert la surface malade d imlarge emplälre vesicaloirc , on l'a caute-i'isee. legerement avec le nilrate d'argentla Solution convenabUment conc'entreede sublime corrosif, d'aeide murialique..Le succes de ces divers moyens est fortdouteux. Quand les dartres ont dlsparu ,on doit chercher ä en prevenir le retour
liAR Sjf
gnement des causes qui ont paru provo-quer leur developpemenl. Si les dartresdisparaissent subitement, ou ne se mon-trent pas a l'c'poque accoulumee, et qu'ilsurwerme dans la sanle an trouble qnei-conque , on doit eherener ä provoquerleur eruption par l'application d'uu ve-sicatoire sur le lieu qn elles oreuuent o»--inatrement, et par ! emptoi de boissonssudonfiques , si rien ne contre-indiqueleur usage. Ou a admis un assez graudnombre d'especes de Uartres. iVf. zYliberi.en distingue sept, qu'il designe par les110ms swvants : jurfuracee , s.juameuse tcnist.zce'i rongeante , pustuleuse , pklyc-tenoide , erythemoide. Les cinq premiere*nousparaissent apparteiiir seules aux dar-tres ; les deus: dernieres , qui comprea-nent le pemphygus , le 70,1a , rery—tbeme ou erysipele , l'urticaire , differenttrop des dartres pour qu'on puisse lescomprendre avec elles sous une meinede'nouiinalion.
DARTRE CRüSTACEE. Dans ce!tsespecc , la dessiccatiou du liquide se'cre'teä la surface de la dartre, donne lieu a laformation de r.roütes qui deviennent pardegres plus durcs et plus epaisses, et sedetachenl au bout d'un certain temps,soit apres s'etre completement desseebees,soit par suite de 1 accuuiulation d'un li-quide puriforme au-dessous d'elles. Laduree de rette espece de dartres est gene-ralement plus longue que edle des espe-ces prcceilentes. Klle s uleere fre'quem-ment par l'accuniulation du pus au-des-sous des crou'es. On en admet trois Va-rietes. Dartre austacee ßavescente. Klleconsiste dans des croutes jaunes, presen—tant l'aspecl du miei desseche ou dessucsgommeux de quelques arbres. EHeoccupeordinairement le milieu de., Jones. Daitrecrustacie stalactifirme. Li, il y a unesenle rroülc pendante, ronime les sla-lactites ; eile se montre exclusivenientsur les alles du nez. Dartre crustacie mus-eifhrme. La croüte ressemble aux petitesmousses qui croissent sur les toits; eileest d'un gris verdätre, entouree d'imeareole rouge, et laisse voir, au-dessousd'elle, lorsqa'elle se detacbe, un Jjoui-geon rnarriu.
DARTRE FU RFÜR ACEE, SECHE,BENIGNE, FARINEÜSE. Elle oc-cnpe sur-lout les p.irties du Corps oü iapeau est plus ferme , levoisinage desapo-uevroses, le cuir cbevelu , les soureifs ,ia face externe de l'avant-bras, la re'gionauterienre'le lajambe, les envirous <fs
par un regime convenable el p;
ganes genitaux ; eile est pl
us mobile
que les autres d.Lti^s. !.? 3 enfants sont
3 7