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D/VRTOS (Amt.), s. m ; , dart as ,
iaprsr, derive du verbe grec <Tspw , j'eror-che. On appelle ainsi la seconde enve—loppe des testicules que les anciens aoa-tomistes croyaient de nature rnnst niaire.Cettetunique est formet- chez l'adulte parune expansion fibro-celluleuse de Papo-nevrose superficielle de l'abdomen (Jus-cia-superficialis ), qui abandonne l'an-neau inguinal pour se jetcr »ur ie cor-don testiculaire qu'elle renferme, ainsique le testicule et ia tunique vaginale.Par sa face externe, eile est unie ä la peaudu scrotum, et s'adosse en dedans avcccelle du röte oppose , pour formet' lacloison des bourses; eile s'attache aussidans ee sens ä la brauche de l'ischion ,et passe sur les cötes du penis pour secoatinuer avec son ligament suspenseur.Du fond de l'espece de poche que formele dar tos, ß'eleve an cordon Übro-cellu—laire, triangulaire , blanehatre, creux ,lequel se fixe a la partie du testicule et del'epididyme, quin estpointrecouverte parla tum que vaginale. Cette expansion estformee par Festrennte supe'rieure <\u gu~bemaculum testls , dont Ja base s estepanouie en se renyersant, pour recevoirlc testicule lorsde sa sortie de l'abdomenchez le fcetus,et älui former une sorte. desae qui n est que le dartos Uvi-meme.(J. C.)
DAUTPiE (Pathol.), 9 f., herpes , Im-petigo , serpigo , du grec JapTir, ecorche,ou epffir, ramper ; maladie rutanee , ea-racterisee par de petits boutons ou despustules qui causent de la demangeaison,et sont reunies en plagues plus ou rnuinslarges , comniunemetu arrondies, surlesqnelles se forment ensuite des ecailles,des eronles , et quelquefois des ulcera-tions. Les dartres c hangen! souvent desiege ; elles peuvent oecuper toutes lesparties de la peau , et s'etendre nieine surles membranes mnqueuses ä leur ori-gine. Une dlsposition hereditaire l'a-vorise singulierement leur deVeloppe-ment; les professlons sedentaires sein-Ment y predisposer. Les vitemcnls delaine appliques immediatement sur lapeau , la malproprete , les ecarts deregime t I'usage d'aliments äcres et in-digestes , du cafe , des liqueurs alcooli-ques , paraissent aussi ronrourir a leurproduetton. Lasuppression d'une evacua-t:on habituelle , la disparitiou d'un autreexaulbemc, aigu uu chronique , provo-quent quelquefois l'eruption des dartres.Quelquesmedecins 'es regardent commerontagieuses; d'autrespretendenl qu'iüesvi le sont pas : les faits ne sont pas assezEombreux pour deeider la question —
DAR
Les dartres ont une marchc Cfssentierk^
ment chronique : elles pre'sentent des exa-cerbations reguliere» et irregulieres danslesquelles la partieaffecte'e est plus rouge,le de'veloppemenl des boutons ou des pus-tules plus rapide, la doideiir plus vive.— Leur dure'e est communeraent iortgne;quelquefois elles persistent indeiininient;p lus souvent elles seru bleut eeder au tempsou aux remedes, mais elles f^paraissent
fdus tard. Leur disparition subite est-eiiea cause ou l'effetdes maladies qui se de-veloppentalorst C'estce quil est fort dif-licile de determiner, au inoins dans lapluparl des cas. Chez quelques individus,les dartres fönt des prugres contiüuels ;elles couvrent peu-ä-peu presque tontela surface <\u rorps, elles sulcerent, en— /trainent le deperissement, produisent letrouble de la plupart des fonetions , etfinissent par empörter les malades ; ter—minaison heureusement tres-rare. LeDiagnostic des dartres est gene'rafementfacile : les pustules ven6riennes qui ontquelque ressemblanc^ a^ec elles en diffe-rent , en ce guVlies sont plus circons—crites et plus cleve'es , et qu': lies cedentä I'usage des mercuriaux.— Lepronosticest fäcneux sous lc rapport de la curabi—Ute *, il fest peu sous le rapport dudanger. — La dissection de la peau desdartreiix, apres leur mort , n'a rien pre—sente d'important sur le siege special deces eruptions ; la chimie n'a rien apprisd'inte'ressant sur la composition desecailles. — Le traitement des dartres nesaurait eire soumis a une methode uni-forme pour tontes. Quelques-unes sontdes maladies salutaires' l'e'poque de leurapparition est celle de la cessation d'uneaffection beaueoup plus grave , ou d'unchangement favorable qui s'opere dans laConstitution, 'loutremede applique surla dartre , qui pourrait la faire disparai-tre, est ici contr'indique : on duit crain-dre de la repercuter , et se borner ä enmoderer les symptömes lorsqu'elle de-vient incommode. A ceteffet, on pres-crit un regime doux, I'usage des balnfttiedes ; si eile vienl ä cesser, on e!abli!un cautere; et si des aeeidents se decla-rent , on rouvre d'un large vesieatoirela surface qu'elle avait oecupee. Si ladartre n'apparüent pas aux maladiesqu'il serait dangereux de gue'rir, on doitcherchei ä en dehvrer l'individu. Dansce but, on emploie coneurremment lesmoyens bygieniques et les me'dicamentsproprement dits. Les moyens bygieniquessont im regime doux, quelquefois la dietelactee, Phabitation dans un cliinat un peuchaud , les bains doroestiques, un exer-