lide; c'est eile qui apprend ä apprr'cier lavalem- des prfeeptes oq de la partie dog-malique de l'art. — Dans les auteurs re-cents , le mot autopsie est employe dansnie aeeeption tres-differente; il esprimesoft l'acte par lequel on met ä de'c ouverttous les organes apres la mort, pour enexarainer la disposition, soit le rapportdans lequel on expose le resultat de cesrecherenes. V. Ouvertüre des cada-VRES. (Ch.)
AETOUR (OrmthoL), s. m.,fiUopa-lumbarius; oiseau de proie, du gerne eper-vier. V. <e mot. (H. C.)
AtJTOER (Kcorce d') {Mat. mid.);ecorce legere, spongieuse, saus saveur etsans odeur, apporlee du Levant, et quisert dans la preparation du carmin.(H. C.)
AUTRUCHE (OrnithX s. f., stmthio-c.imelut; gerne d'oiseaux de la Familie desgallinacees brevipennes. II renferme leplus grand des animaux de cette classe,qui atteint jusqu'a sept ou hnit pieds deliauleur, et pese jusqu'a quatre-vingts H-vres. L'autvuche ne vole po'mt, mais la ra-pidite de sa eourse surpasse teile de tousles animaux connus. Elle appartient exclu-sivement ä Fanden eontinent; lesdeserts.sablonneuxde l'Afrique sont les lieuxdauslesquels eile fixe son sejour habiluel.Mu'i\e en avait interdit la cbair aux Juifs:les Romains en mangeaient asses commu-nement cbez les empereurs; cette f hair estdure et de mauvais goiit, en general. LesOiufs , qui sont d'uu volume enorme, ontune saveur doueeätve : on fait avec lacoque , qui est tres-epaisse , des coupos etdes vases sculptes. La peau d'autrucbe sertaujourd'hui de cuirassesa quelques tribusarabes. Les longuesplumes de la queue etdes ailes ont ele recnerchees dans tous lestenips, et sont l'objet d'uu commerce con-siderable. On faisait auirefois im grandus»ge en medecine de la grause de l'au-truch* contve les douleurs, les rontu-tions, etc. La coque de ses oeufs, pulve-risee , clait employee comme. absorbante,et entvail dans les preparations denti-frices , nepbvetsques , Utboutriptiqoes ,etc. La membrane interne de son esto-mac, sechee et pulverisee, etait un ex-ceilent slomaebique. Conimeut toutesccs proprietes se sont-elles evanouies ?
(H. C.}
AUVER (Alchimie), mot barbare;eau pure ou doui e.
AUXESIS (Path.) , mot grec , «vfmr ,(i f ciMji, augmeoter ; aecroissement,augment. V. ccs niots. (Ch.)
AUXILIAIRE(*4nat.),adj.,an*ifiaris;qui aide, dont ontiredu secours. Quelques
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amtomistes ont donue ce nom aplusieursligaments , ainsi qua des faisceaux ehar-nus qui depcndcnl du muscle sacro-spinal.(J.C.)
.AUXILIAIRE (Mat. med), adjeetifpris substantivement, auxiliare; nomd'un niedicamentcmel'on fait entrer dansune l'ormule, pour aider a 1'effet du me-dirament principal. Dans une potion pur-gative composee de sene et de manne enparticulier, on pourrait faire entrer dusirop de fleurs de pecher, comme auxi-liaire. (IL C.)
AUZON (Eauxd'). Auzon est un petitbourg situe a deux lieues de Brioude, enAuvergne, Ou y trouve une source d'eauminerale peu connue. (M. O.)
AVACCAKI (Bot.), nom d'un myrtede l'Inde. (II. C.)
AV A1LLES (Eaux d'). Availles est unepetite ville a i3 lieues sud-sud-est de Por-tiers. On y trouve des eaux froides, conte-nant des bydrocblorates de soude et decbaux, du sulfate et du sous-carbonale desoude, du fer, etc. (M. O.)
AVALER (Physiol), v. a., deglutire;faire passer par l'oesopbage dansl'estomacles alimcnts, on tout autre Corps. V. D£-GLUTITION.
AVALURE (Mü. vit.), s. f.; Separa-tion de la corne d'avec la peau, ä la cou-ronne. (A. R.)
AVAMACU. V. Ricra. (IL C.)
AVAST-BOUCHE (Anat.), s. f., osanticum. On avait donne ce nom ä labouebe proprement dite, par Oppositionä l'arrifre-fcoiic/ie ou pharynx. Ce motn est pas usite. V. BoxiCTiE, (J. C.)
AVANT-BRA.S (Anat.), s. m,,pars in-feriorbrach'u,cubitus de quelques auteurs;partie des mexnbres superieurs ou tbora-tliiques, comprlse enh'e le bras et lamain. L'avant-bras , le'gerement aplatid'avant en arriere, est plus volurnineuxen haut qu'en bas; la peau qui le recou—vre est epaisse en arriere oü eile estsouvent garnie de poils; en avant, eileest lisse , polie, plus ou moins bne , etlaisse voir les veines qui rampent ä sa faceinterne. Au-dessons de la peau, on trouveune aponevrose qui sert d'enveloppe com-mune auxmuseles de cette re'gion, fournitdes points d' attacb.es ä leurs birres, et quiest recouverte par im grand rtombre de b-lets nerveux lesquels viennent du rnnscu !o^cutane, du cutane inlerne et du radial, paides vaisseaux lympbati<jues, et par un re-seau veineux que forineut les branebes desveines ce'phalique et basilique. Au-des-sous de cette aponevrose, ou voit, a lapartie anterieure de l'avant-bras , en pro-cedant de dehors en dedans, les mi