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partie du monde. On dit : Jjhdmlaphlreaustrat, le päle austrat, le triangle aus-trat, l'aurore austräte , etc. (M O)
AUSTROMANCIE, l'art de predirece qui doit arriver', par 1'Observation su-pi-rstitieuse des vents. (M. O.)
AUSTRUCHE {Bot.); ancien nomfrancais de l'imperatoire. V. ce mot.(H. C.)
AUTARCiE, s. f., aittarcla, avTcc^mta^de c.fKta j je suis satisfait, et de «ör«", soi—meine ; etat de satisfaction de Tarne ; trän-quillite murale. (Gh.)
AUTEL (Phys.) ; nom d'unc des cons-tellations de la partie meridionale du ciel.(31.0.)
AUTOCRATIE (Path.), ,..{,, auto-cratia, de »v-ös-, soi-meme, et de xpiror,forre; puissance independante. Ce termea i i e introduit en medecine, pour expri-mer l'action dela iiatnre dans la conserva-tion de la vie , le principe vital. (Cd.)
AUTOGENE (Bot.), autogenes, deetvrofj soi-meme, et de yivoy.ai r je nais.Quelques auteurs ont donne ee nom aunarcisse, pari e que ses bulbes donnentd'elles-Memes des feuilles avant d'avoire'te coufieesa la terre. (II. C.)
ACTOUTOOTOMÜS(C7uV.),motla-tin»a«roAiÖ6ro/ter, de ai.r&r, soi-meme, de A/-80?, pierre, et de«/«», coupev; celui quisepraüque lui-meme 1'Operation de la pierre.II parait que, dans cej cas , dont on citequelques exemples, il s'agit de pierresnrinaires forme'es liors des voies natu-relles de 1'urine, notamment dans des fis-tules nrinaires. (A. B.)
AUTOMATE (Phys.), s. m., auto-matum , <4&ro/<*Tor, de wrlr soi-meme,et de /+"-'■>>, desirer, vouloir; macliine quise meut d'etie-meme. On donne re noma tonte piece mecamque compose'e de par-ties mises en jeu par une puissance quel-conque , pourvu que cette puissance entrecomme ele'ment dans la construetion dela macliine. Le motgrer «äro^jaror est ad-jeetif, et signifie spontane; c'est dans cesens qu'il est employe par Hippocräte.( M. ü. )
ACTOMATIQUE {Path.) , adj., au-tomaticus , de «w-e^sarer, spontane. Ondonne, en pathologie ,* cette epitbete auxmouvements que le malade execute sansbut. Ils diff erent des mouvements convul-sifs , en ce que la contraction des musclesest rnodere'e dans les mouvements auto-mnliquc-s, qu'il est facile de les suspendre,au Ueu quelle est toujoursviolente dans lesconvulsions qu'aucune force exterieüre nepeut arreter. (Ch.)
A UTO JIAT1Q ÜEMENT, adv.; dunemaniere autoraatique. (Ch )
A V T
AOTOMNAtES (Fievres mtermit-
lentes), fibres automnales. Les fievres in-termittentes d'automne ont un certaiunoinbre de pbcnoinenes qui lern- suntpropres, et qui mettent entre elles et lesfievres de printemps, une tres-grandc difference. Presque toujours elles se mon-trent avec le type quarte on tierce; eile»sont commune ment aecompagnees desympt&mes bilieux; leur duree est longueleurs rechutes sont tres-frequen es; eiledonnent souvent lieu a des aeeidents consecutifs , plus 011 moins graves, efcsur-toaä Thydropisie et ä t'eng orgement des . isceres abdominaux. Elles resistent, dansbeaueoup de cas, aux febrifuges. V. Ver-NALES (Eievres). (Ch.)
AUTOMNE (ftyg.) , s. m., autumnus;l'une des Saisons de Tannee, commen-gantau aäseptembre, jour dupassagp ap-parent du soleil par requinoxe du signe dela balance, et hnissant au i>. deceuibre,]our de spn passage par le solsticc du ca-prirorne : la terre parcourt alors reelle-ment les sigries du belier, du taureau etdes ge'meaux. Dans nos cliinats, Tautomne,succedant ä l'ete , donne lieu a beaueoupde maladies, ä cause du changement detemperature , de la Formation des brouü-lards qui s'elevent ence temps, etc. Alorsmeurent les pbfhisiques et les persomusatteintes de maladies chroniques; alors sedeclarent les fievres intermittentes, etc.(H. C.)
AÜTOMNE (Med.). Quelques me^-cins ont propose ae faire coinmencer l'au-tomne, dansVannee medicale, ie iS aoüt,et 1'h.iver au i5 novembre. Les maladiesqui se developpexit dans cette saison, of-treut, en general, une marche plus lente,une duree plus ronsiderable que celles desautres partiesde Tannee: leur terminaisorte^tplus souvent ineomplete. Les anectionsles plus comrnnnes sont les fievres mtermii.-tenles, les phlegmasifs des membranesmuqueuses, les rliumatismes, les fluxions,les flux aqueus., les hydropistes, Hc Lfsmaladies aigues sont communement ae-compagnees des symptöiues ge'neraus dela lie.vre bilieuse dans la premien* moitiede TaVitomne, et. des symptomes muqueuxdans la seconde. (Ch.)
AUTOPHIE {Path.) , s. f., autopkia;terrae employe par quelques auteurs,comme synonj^ne A'autopsie. (Ch.)
AUTOPHOSJPHORUS, synonyme dephospkore. Iuusite'. (_\I. O )
AUTOPSIE, s. f., autopsia, öwo^'ä,de ö.iTor ? soi-meme, et de o-^ 5 "» Vision;action de voir par soi-meme, d'oosei-veipar ses propres sens. L^utopsie, en me'~decine, estla l>a^2 d'une Instruction so-