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1 (1821) A - Gyr
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des vapeurs, des liquides, des poudresstimuiantes, des excitants mecaniques ;on verse dans la bonche des eaux distil-Jees, des liqueurs alcooliques; on titilleParriere —bouche avec la barbe d'uneplume ; on excite la conlraclion de l'es-tomac nar des vomilifs, celle des intes-tins par des rlysteres Acres ei purgatifs,par la fumee de tabac. On cbercheegalement ä diriger des vapeurs stiinu—lantes dans le conduit ae'rien , soit parles vüies naturelles, soit en praliquantune incision a la trachee-artere. On a pro-pose cncore de reVeiller l'action du Sys-teme musculaire, par Pelectricite ou legalvanisine; et Bichat a pense qu'un sty-let, mtroduit dans une des reines du cou,pourrait etre dirigii vers ie cceur, et enrappeler les contractions. — La saigne'e ae'te plusieurs fois employe'e avec avantagechez les asphyxie's, soit pendant l'ctat demort apparente, soit lorsquc la respira—tion et la rireulation ne sont plus suspen-dues, mais s'executent en desordre. Ladistension des veines sous-nitane'es, l'in-jection des vaisseaux capillaires cxte-rieuis, la Iividite et la tumefaction deste'gumenls, sont les circonstances qui tn-diquent la saigne'e dans le premier cas;dans le second, le tumulte des pulsationsai-te'rielles et des battemeuts du cceurronhrme cette indication, qui, d'ailleurs,est d'aceord avec les resultats fournis parl'ouverture des cadavres: les cavites droi-tes du cceur sont gorge'es de sang, lesgauches presque vides. Si la distension desveines est generale, on saigne du bras oudu pied ; si eile porte specialement sur latete, comme dans la Strangulation, onouvre la veine jugulaire, Quant aux mo-difications applicables aux diverses es-peces d'asphyxie, voici les principales :Danstous les cas d'asphyxie par privatumd'air, l'insufflation faite par la bouche, lesnarines, ou, si quelque circonstance l'exi-geait, par une incision au larynx ouä la trachee, doit toujours etre tentee.Si l'asphyxie est produite par im obsta—cle me'canique, il laut, avant tout, l'en-lever ou l'extraire ; si eile est le resultatd'une constriction exerree autour du cou,on y Joint la saignee de la jugulaire.Chez l'enfant nouveau-ne, on porte ledoigt dans la bouche pour ecarter lesmurosites qui peuvent gener le passage defair; si l'enfant est fort et ses tegumentstiolace's, on laisse couler une certainequantite de sang apres la sertion du cor-.ion ombilical; s'il est pale et faible, ancontraire, on He le cordonimmedi.it?-jnent apres l'avoir coupe, et Ton verse»lins la bouche quelques gouttes de vin

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chaud ou meme d'eau-de-vie ; on fait sutsa peau des frictions stimulantes, etc. —.Dans l'asphyxie par submersion, on en-leve promptemcnt les vctemenls froidset humides ; on les remplace par deslinges chauds et sees, ou mieux cncore,on enveloppe le noye dans une conver-ture de laine egalement rhaude; on metsous ses pieds des briques chauffecs, onle place lui-meme devant un feu clair et vif;la saignee ne peut convenir que quand leCorps est bien chaud. La Suspension parles pieds, imaginee dans le but de fairerenilre l'eau, est toujours nuisible. Toiitmouvement violent, toute secousse memelegere, offrent des daugers. — L'asphyxieproduite par des gaz non respirables,n offre pas d'indication particuliere, nonplus que celle qui est due ä des gaz irri-tanls. —■ Baus celle qui est determine'epar les gaz deleteres, l'insuffiation d'uanielange d'air atmospherique et de chlore,parait devoir offrir quelque avantage. Oudoit chercher äpre'serverde cette asphyxieredoutalile ,ceux que leur etat ohlige. a des-cendre dans les lieux oü les matieres ani-males sont en putrefaction : dans ce but,ou etablit des courants d'air, on fait desfuniigations guytoniennes , avant de per-mettreaux ouvriers de commencer le tra-vail. (Ch.)

ASPHYXIE, adj.; qui est dans imetat d'asphyxie. (Ch. )

ASPHYXIER, v. a. Produirc l'as-phyxie ; se dit particulierement des gaz quideterminent cette maladie chez ceux quiles respirent. (Ch.)

ASP IC (Erpet.,Bot.),s.m.,asph,uo-7r)r- tnom que les anciens donnaient ä un ser-pent venimeux , la vipue d'Bgypte, deM. de Lace'pedc. Sa morsure est tres-dangereuse. On pretend que la celcbreCleopatra s'est doune la inorten se fai-sant piquer par un de ces reptiles. — Ona aussi donne ce nom a la coluberaspis )autre serpent d'Europe. — C'est un desnoms vulgaires de la lavande, lavaniiilaspien : aussi, hullc d'aspic est synonymeä.'huile de lavande ( H. C. )

ASPIDIO^ (Bot.), aßgidiumj genrede la famille des fougeres et de la cryp-togamie. II renferme des especes dtErance. (H. C.)

ASPIDISCOS (Anat.), motgrec, Ä»-^-itPirxör, de a^?T(r ? un houclier. On adonne ce nom au muscle sphineter de I'a-nus. Inusite. (J. C.)

ASProOPHOKE (Ichthy.), aspido-phorus, de äo-sris", houclier, et de Y'f, jeporte ; genre de poissons de la familledes ce'phalotes , et voisin des tiiabuLs.(H. C.)