PIÈCE JUSTIFICATIVE >'° 47" (1390)
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choses que combien que le dit coule Allons ail esté tons jours bonet loyal subgiet, nientmoins vous avez fait arrester tous ses biens,pourquoy il s'estoit ordcné venir devers nous pour soy excuser sivous ne lui eussiez fait ardoir et destruire deux barges qu’il avoil,et aussi estoit le terme du compromiz bien brief; et conlenoil la-dite cédule la conclusion (pie nous vous voulsissions escrire (pieledit terme qui estoit bien brief, fus! proroguié jusques a six moisou plus afin que ce pendant ledit conte pcust avoir espace de venirdevers nous pour soy excuser, et (pie l’ordcnance (pi’il nous pleralui mander il se soubmcttoit entériner et aeomplir, ei se inestiersest bailler en ostage pendant ledit compromis sa femme et sesetifans. Laquele cédule nous avons fait monslrcr a vozdiles gensqui ont dit qu'elle est composée de fausses causes et mauvescs ettpie supposé que aucunes barges ou autres naviges du dit conteaient, esté arses, ce fu fait longtemps avant la date dudit compromiset si en avoit et povoit avoir assez pour venir devers nous. Iïl pource, très cher et très amé frere, (piele dit terme d'ieellui compromisestoit prez de la lin quant voz dites gens sont venuz devers nous,lesquels y vindrent, c'est assavoir ledit archidiacre le xvi e jour etlesdiz Pierre et trésorier le xxii 0 jour d'avril derrein passé et leditcompromis devoit faillir le tiers jour de ce présent moys de may etque ou compromis dessusdit a contenu par exprès que nouscomme arbitre doions jugicr desdiz débas, parties oj' es en ce queelles vouldroient dire l'une contre l'autre et selon les droiz etjugc-mens de vostre royaume et non en autre maniéré et (pie ledit conteAllons n’est point comparu par devant nous, ne ne y a envoieaucun procureur, et mesmement aussi (pie aucune journée n’estoiteinprinsc ne assignée aux parties a comparoir par devant nous parledit compromis ne autrement, nous ne avons peu procéder ouditfait combien que tousjours vouldrions nous labourer en ce que noussaurions (pie vous seroit plaisant et aggréable et a vostre profit, etvous mercions de la confiance que vous nous avez monstre en voussoubmettant en nous comme arbitre des débaz dessusdiz. Toutcs-voies, très cher et très amé frere, pour ce que nous désirons lapaix et transquillité de vostre royaume cl espéciahnent d'entrevous et voz subgiez, se il vous plcst proroguer ledit compromisjusipies oudit terme de six mois, il nous semble que vous feriezbien pour monslrcr tousjours la clémence et bénignité (pie vousavez eu et voulez avoir avecques voz subgiez et nous mettronsvolentiers diligence (pic lesdiz délias preignent fin par la meilleurmanière (pie nous pourrons ; mais, 1res cher et très amé frere, ou