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balade,tient au vieux ftançais baler , qui signi-fient danser ou sauter ; d’ou le nom des fêtes devillage, appelées baladoires, parce qu’on ysaute comme le font d’ordinaire les paysans.
Voici une ballade que Sarasin adresse en ré-ponse à un écrit sur la goutte, dont il étoittourmenté.
Le gouueux qui sa goutte sent,
T’ait triste chère et laide mine;
Bien que de lui tu sois absent.
Ta rime fort bien le devine,
Quand tu te souviens, qu’il clopineDès qu’il veut faire un pas ou deux,.
Ton esprit alors 's'imagine
C'est pauvre chose qu'un goutteux^
Maint auteur antique et récent;*
Bien instruit en toute doctrine,
■Soutient que la. goutte descendDe copulation divine*
Et que de Baccltus et CyprineNaquit cet enfant maupiteux ;
Mais non obstant cette origine*
Çest pauvre chose qu'un goutteuse.
Pour moi, qui des fois plus de cent (>
Ai passé par cette étamine,
Que me sert-il d’êtjre innocent