fit
Htées, il fit des églogues. II auroitdû ne pas yaspirer, il pôuVoit s’en passer.
La Mothe manquant de naturel, ne pouvoitréussir en faisant des églogues.
Gresset s ’étoit d'abord destiné à l’état ecclé-siastique parmi les enfants de St. Ignace ; maisune peinture trop naïve et trop vraie des mi-nutieux riens des cloîtres, tracée de main demaître dans son ingénieux et charmant Ver-vert, le fit exclure à 26 ans, de la société desJésuites. Alors il vécut à Amiens depuis 1748»y occupant une place lucrative. Il a donné dixéglogues, imitant Virgile plus qu’il ne le tradui-soit. Gresset, après sa réception à l’Àcad. fr.ne donna plus rien au public, et c’est vraimentdommage. Un de nos poëtes a dit à ce sujet:
D’une main légère et badine.
L’ingénieux et séduisant Gresset,
Figuroit k nos yeux l’immortel perroquetDe la troupe visitandine.
Ses erreurs, sa sainte doctrine,*
Son jargon militaire, et son dévot caquet.
A cet élégant badinage, -Succède le riant tableauÙé son pédantesque ermitage ...
St