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approche des portes du tabernacle,le chœur s’u-nit à tous les instruments et s’écrie; «Levez«vos portes,prinoes! levez-vous portes éternel-« les ! le roi de gloire va entrer. » Alors le demi-chœur baisse le ton et demande d’une voixmoins forte: «Qui est ce roi de gloire? » Aumoment où l'arche est introduite dans le taber-]|acle,la réponse est faite par tout le chœur quiéclate : « Le Seigneur fort et puissant, le Seigneur«puissant dans les batailles.»
Tels sont encore de nos jours, ces pieux é-lans de l’ame, qui, des voûtes sacrées de nostemples, s’élèvent jusqu’au pied du trône del’éternel.
Cependant les cantiques de l’antiquité n’é-toient pas tellement l’expression delà piété com-mune, qu’on ne les employât aussi dans les oc-casions tristes et lugubres : témoin ce beau can-tique de David sur la mort de Saül et de Jona-thas, et d'autres semblables.
Quant aux hymnes des anciens, ils se divisenten trois classes: les théurgiques ou religieux,lespoétiques ou populaires, les philosophiques oupropres aux seuls philosophes. Les hymnes