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féminin que quand il s’agit des hymnes insérée!dans l’office de l’église catholique.
On voit donc qu’il est assez naturel d’unir lecantique et l’hymne; quant au fond c’est la mê-me chose, la différence n’est que dans les mots.
De vifs sentiments d’adoration, de reconnois-sançe et d’amour, durent faire naître dans lecœur de l'homme, le besoin de s’exprimer, d’ex-alter la majesté, la bonté,la puissance du Très-haut ou de ce qu’il regardoit comme un être su-prême. Il est aussi peu dans l’ordre de la naturede transmettre sèchement à la postérité les bien-faits signalés de la providence, que de ne pass’efforcer à les perpétuer d’âge en âge. Ainsi,l’esprit humain interprète d’un cœur enthousi-asmé, voulant en faire passer le Souvenir auxgénérations suivantes , chercha la tradition laplus digne d’un tel objet: la poésie. De là cescantiques superbes, ces hymnes sublimes, mo-numents indélébiles de la juste reconnoissancedes hommes envers leur père céleste.
Cette explication nous parolt tellement con-forme à.la marche naturelle des choses, qu’ellenous parolt équivaloir à une démonstration,