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■IV.-
me la fait connottre cette heure'fatale. D’aprèscela, ne faut-il pas que moi-même j’aye conju-ré ma perte,si dans le désordre de vie où je metrouve, je cours tranquillement les risques dema félicité éternelle, plutôt que de prévenir cemalheur affreux qui peut devenir mon partageachaque instant? Y avez-vous jamais,Chrétiens,fait toute la réflexion nécessaire? quelque ré-flexion? Maintenant même que je vous parle dela mort, pensez-vous a la mort, y pensez-voustien, y pensez-vous efficacement? Mais si vousn’y pensez pas, à quoi pensez-vous? et si vousn’y pensez pas à présent, quand y penserez-vous,ou qui jamais y pensera pour vous? Heureuxqui n’attend pas à y penser, lorsqu’il ne seraplus temps; heureux qui y pense dans la vie.C’est ainsi que la mort qui, selon l’écriture, estle châtiment du péché , en sera pour nous le re-mède; et nous conduira dans le sein d’une éter-nité bienheureuse, que je vous souhaite.
FIN DES DISCOURS.