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admire la sagesse de Dieu, qui nous a caché lejour de notre mort, pour nous faire employerutilement et saintement tous les jours de notrevie.
gl.)En effet, si nous connoissions précisémentle jour et l’heure où nous mourrons, plus depénitence dans la yie, plus d’exercice de piété.Tout seroit remis à la dernière année; et dansla dernière année au dernier mois ; et puis à ladernière semaine, puis au dernier jour; et dansle dernier jour, à la dernière heure ou même audernier moment. Et de là, plus de salut: pour-quoi? parce que le moment de la mort n’est nile temps des bonnes oeuvres, ni le temps de lapénitence, et qu’on ne peut se sauver que parlapénitence et les bonnes œuvres. Mais le Sei-gneur, par une conduite admirable, égalementsage et miséricordieuse, nous tient dans une in-certitude absolue touchant ce dernier moment,afin que nous nous tenions en garde à tous mo-ments. Car quelle pensée est plus capable denous renouveler sans cesse eu esprit, que denous dire: peut-être ce jour sera-t-il le dernieridemes jours: peut-être après cette confession,