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sans équipage, mais chacun dans son esprit lamet sur un char de triomphe. On compte en levoyant, les ennemis qu’il a vaincus, non pas lesserviteurs qui le suivent; tout seul qu’il est, onse figure autour de lui ses vertus et ses victoi-res qui l’accompagnent : il y a je ne sais quoide noble dans cette honnête simplicité ; et moinsil est superbe, plus il devient vénérable.
4a. ) II auroit manqué quelque chose à sa gloi-re, si trouvant par-tout tant d’admirateurs, iln’eût fait quelqu'envieux. ... C’est la destinéedes grands hommes d’être attaqués parl’envie,et c’est le privilège de Mr. de Turenne d’avoirpu la vaincre. Elle fut étouffée par le méprisqu’il en fit, ou par des accroissements perpé-tuels d’honneur et de gloire: le mérite l’avoitfait naître, le mérite la fit mourir. Ceux qui luiétoient moins favorables, ... joignirent leurvoix à la voix publique, et crurent qu’être sonennemi, c’étoit l’être de toute la France.
4a.) Mais à quoi auroient abouti tant de qua-lités héroïques, si Dieu n’eût fait éclater sur luila puissance de sa grâce? ...
43. ) Il arriya ce moment heureux.... Il entre’