qui dans le péril même pourvoit à tout, etprend tous ses avantages, mais qui se mesureavec ses forces, et qui entreprend les chosesdifficiles, et ne tente pas les impossibles, quin’abandonne au hasard rien de ce qui peut êtreconduit par la vertu ; capable enfin de tout ô-ser quand le conseil est utile, et prêt à mourirdans la victoire, ou à survivre à son malheur,en accomplissant ses devoirs,
19. ) J’avoue, Messieurs, que je succombe icisous le poids de mon sujet. Ce grand nombred'actions,dont je dois parler,m’embarrasse: jene puis les décrire toutes, et je voudrois n’enomettre aucune...,
ao.) ...
ar.) ... Je pourrois vous décrire des combatsgagnés, des rivières et des défilés passés à lavue des ennemis, des plaines teintes de leursang, des montagnes presque inaccessibles tra-versées pour aller les repousser loin de nos fron-tières. Mais l’éloquence de la chaire n’est paspropre au récit des combats et des batailles; lalangue d’un prêtre, destiné à louer J. C., le sau-veur des hommes, ne doit pas être employée à