; l’Allemagne à demander la paix à la France.14 .) On eût dit qu’un heureux traité ailoit ter-miner toutes les guerres de l’Europe, lorsqueDieu, dont les jugements, selon le prophète,sont des abymes, voulut affliger et punir la« ■ France par elle-même, et l’abandonner a tousles dérèglements que causent dans un état, lesdissentions civiles et domestiques. ...
i$.) Mais où. m’arrêtè-je, Messieurs? Votreesprit vous représente déjà sans doute Mr. de. Turenne à la tête des armées du roi. Vous levoyez combattre, et dissiper la rébellion, rame-1 ner ceux que le mensonge avoit séduits, rassu-! 1 rer ceux que la crainte avoit ébranlés j et crier,
^ comme un autre Moïse à toutes les portes d’Is-rael: Que ceux qui sont au Seigneur se joi-! i gnent à moi! Quelles lurent alors sa fermetéetsasagesse! Tantôt sur les rives de la Loire,suivi d’un petit nombre d’officiers et de domes-tiques, il court à la défense d’un-pont, et tientferme contre une armée ; et soit la hardiesse de& l’entreprise, soit la seule présence de ce grandt ;| homme, soit la protection visible du ciel, qui
| «rendoit le? ennemis immobiles, il étonna par
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