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Je regarde donc comme inutile de traiter unematière qui seryiroit plutôt à entraver qu’à fa-ciliter la marche de ceux qui, suivant leur genre,s’avancent naturellement et plus vite vers leurbut. Cependant, il est bon d’expliquer quel-ques expressions employées par l’art, danscette suite de noms.
Si dans un cas extraordinaire, l’orateur fai-soit parler des êtres inanimés qu’il personnifie,des absents, des morts même qu’il évoque du’ tombeau; cette ressource hardie se nomme une!Prosopopée ( g4. ).
Que l’orateur, cherchant à placer une idée fa-vorable à l’objet qu’il traite, ou s’interroge lui-même, ou interroge ses auditeurs, et qu’aussi-tôt, sans attendre de réponse, il se réponded’une manière avantageuse; voilà ce qu’on ap-pelle une Snbjection , et quelquefois une An -téoccupation (39> 90. ).
S’il fait la description d’un pays, d’une cam-pagne, d’une ville, d’un temple, d’un édifice;cette description est, en termes de l’art, uneTopographie (g 5. ).
Emploie-t-il dans un passage de son discours,